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Souvenirs

Quelques clichés d'un Passé des Juifs du Maroc en photos.
Ils marquent une présence millénaires en terre Marocaine.

La fabrication des bijoux a été pendant longtemps au Maroc la spécialité d’artisans juifs. Il semble que ce monopole remonte à une période très ancienne. Dans sa description de l’Afrique au XVI e siècle, Léon l’Africain indique qu’à Fès, seuls les Juifs étaient autorisés à travailler les métaux précieux

Vigon (né à Rabat le 13 juillet 1945), berbérophone (Souss), de son vrai nom Abdelghafour Mouhsine, est un chanteur marocain spécialisé dans le rhythm and blues, apparu dans le milieu des années soixante.

Dans la cour de la « Caserne », à la Rue Caporal Beaux, là où en ce temps-là, habitait toute la famille de Elias Azoulay, jouaient Jacky et les enfants de la « Caserne ». 

Wahd elnhar, mrat Isso hbto bass isri kswa zdida el'id dizaye. Isso dzbad, ofbalo bass imsi elSok zdid ysri jelabiya ofSmata bas isri serbil.

Je comprends ce que l’homme dit quand il parle de l’amour. Si je me permets, j’ajouterais quelques mots à ce sujet. Tout d’abord l’amour que nous connaissons tous entre homme et femme est un résidu du vrai amour.

Mon grand frère m'avait accompagné jusqu'en bas de l'immeuble quelque part dans le centre de Casablanca et  me donnait mes dernières instructions avant de me quitter

Juriste, écrivain, philosophe, homme politique, André Chouraqui était avant tout un penseur dont l’oeuvre magistrale demeure la traduction des trois textes sacrés : l’Ancien et le Nouveau Testament et le Coran.

Le samedi et le dimanche étaient des jours sacrés pour tous les enfants que nous étions. C’étaient en effet des jours de plage et de piscine. Mireille, visage rond et sympathique, plutôt boulotte, cheveux à l’artichaut c’est la monde, munie comme chacun de nous d’un petit sac Air France bleu, se prépare.

Lors de mon enfance, j’attendais avec une envie intense et un désir impatient, la venue de certains jours spécifiques de l’année : la Soirée du Seder*, Rosh Hashana*, le Repas d’Interruption*, mon anniversaire et le « Jour du Couscous ».

Un vieux mendiant aveugle était assis tous les jours à la même place, pas loin du chemin qui  menait au palais du roi.  Ainsi il espérait être vu par les riches qui se rendaient souvent au palais. 

Cette histoire s'est passée au Maroc, Meknès, un jour de Kippour. Les magasins tenus par des Juifs étaient fermés et toute la communauté était rassemblée dans les différentes synagogues de la ville. En plein milieu de la prière du matin, l'un des gardes du gouverneur entra dans une synagogue, afin de chercher une personne.

Lorsqu’un de ses fils ou sa fille l‘appelait autrefois, elle laissait tout tomber pour écouter la voix de l’enfant chéri, pour avoir des nouvelles de chacun de nous, pour se sentir soutenue, protégée par notre force, notre amour, pour nous rassurer, nous bénir, nous complimenter, nous rabrouer aussi au besoin !

Les traces d'une présence phénicienne (Tyriens) au Maroc et d'une présence juive dans le comptoir phénicien de Liksos (Larache) remonteraient au XIIe siècle avant J.-C.

En couleur resplendissante et chargées d’histoire, ces photos de la Tunisie et du Maroc sont à couper le souffle pour les plus nostalgiques !

Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger.

De Tanger à Rabat, de Casablanca à Marrakech un voyage dans le passé ! 

Avec la venue du printemps, le mouvement scout organisa un gymkhana pour tous ses adeptes juifs du Maroc. Le camp, situé aux environs de Casablanca, s’étendait sur un vaste terrain sauvage, dépourvu de végétation et coupé par une rivière. Ce rassemblement massif ralliait tous les scouts juifs du Maroc, garçons et filles, jeunes et vieux. 

Chaque famille avait son tour, jour où la terrasse lui appartenait en propre. Personne d’autre ne pouvait  laver, étendre, sécher son linge, à part celui qui en avait  le droit exclusif ce jour là et ce jour-là seulement!

Ces documents ont une grande valeur sentimentale et je suis surpris qu'ils ne soient pas plus connus .Mais voilà mant la vidéo à la disposition du public, ces moments de notre vie.La vie des gens de cette ville Casa 

La mer nous la sentions bien avant de la voir. C’était un parfum de sel,  de soleil et de sable aussi. Un mix  enivrant de vacances, de rencontres, de farniente, de frites, de calamars, de poissons frais et aussi plus tard  dans la journée de beignets chauds à la confitures.

Tmima quittait son mellah tous les jours, de son pas nonchalant, un panier en osier qu'elle balançait d'une main pour récolter son salaire, l'équivalent d'une théière remplie de blé, tandis que de l'autre, elle tenait son petit dernier. Elle ondoyait son corps altier aux seins lourds, la tête couverte, drapée dans son izaar retenu par un losange en argent parfaitement ciselé, une ceinture épaisse à la taille enserrant une large jupe qui claquait au vent dans ces petites ruelles poussiéreuses des villages marocains.

Peut-on bâtir un pont entre la génération des ordinateurs et celle des porte-plumes et encriers? La réponse est positive, grâce au Buvard !!

Pendant plus de mille deux cents ans, juifs et musulmans ont cohabité au Maroc et coopéré à l'épanouissement de ses richesses culturelles et artistiques. Cet ouvrage témoigne des imbrications et des sensibilités qui, en terre marocaine, se reflètent dans la culture et l'art juif

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