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Religion

Tous les ans, lors de Lag BaOmer, des centaines de milliers de pèlerins viennent visiter la tombe de Rabbi Shimon Bar Yokhai à Meron. 

La fête de Chavouot se distingue par le fait qu'elle est assez méconnue, alors même qu'elle commémore l'événement le plus important de l'histoire juive - le don de la Torah au Mont Sinaï! 

Ne pas travailler ne signifie pas que les jours de fêtes soient des jours de loisirs pour faire ses courses ou repasser la deuxième couche de peinture dans sa maison de campagne. Ils ont été offerts pour se réjouir en famille et en communauté, pour se souvenir des bienfaits de l'Eternel, et se ressourcer physiquement, moralement et spirituellement. Les repas, la prière et l'étude auront ici une place centrale.

Le radicalisme de la raison cartésienne lui permit notamment de tenir l’enseignement des rabbins juifs de sa communauté pour des enseignements dépourvus de tout bon sens.

Il est important à comprendre pourquoi les Juifs ne croient pas en Jésus. Il ne s'agit pas là de dénigrer d'autres religions, mais de clarifier la position juive. Plus nombreuses sont les données dont on dispose, mieux on peut faire son choix quant à son itinéraire spirituel.

Jérusalem est au cœur de monde mais avant tout elle est au cœur du peuple juif qui dans ses joies et ses prières, promet « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite s’oublie elle-même ! Que ma langue se colle à mon palais, si je ne me souviens de toi, si je ne fais de Jérusalem le principal sujet de ma joie ! »

Cette année Lag Ba'omer s'est déroulé pendant la seule nuit du samedi au dimanche soir, la communauté orthodoxe d'Israël ayant craint que les feux ne viennent perturber le Shabbat, dans la mesure où toute forme d'éclairage est interdit pendant le repos sabbatique.

Doté d'une voix exceptionnelle et d’un talent remarquable, il a été encouragé et suivi par différents maîtres et plus particulièrement par le grand maître de la liturgie juive marocaine, le Rabbin David Bouzaglou ‘Zal 

Une fois, un Musulman se trouvait dans le sanctuaire de Rabbi David Ou Mouche. Alors qu’il disait quelque chose contre les Juifs, il perdit la vue: quand il regardait du côté du tombeau, il voyait; quand il regardait du côté de sa maison, il ne voyait rien.

Lag Ba'omer (dans la tradition ashkenaze) ou Lag la'omer (dans la tradition séfarade) est une fête juive célébrée le 33e jour (d'où le nom de ל"ג - Lag) du décompte du Omer, à la date hébraïque du 18 Iyar, soit le 14 Mai 2017 cette annee.

La fête de Lag Baomer (le 33ème jour du décompte de l’Omer) est célébrée en l’honneur de Rabbi Shimon Bar Yohaï, l’auteur du Livre du Zohar, qui est mort ce jour-là. Dans le chapitre « Idra Zouta » article « Azinou », Le Livre du Zohar décrit la mort de Rabbi Shimon de cette manière

La commission de l'Environnement du parlement de Wallonie a approuvé l'interdiction de l'abattage rituel sans étourdissement au 1er septembre 2019.

Chaque année, lors de Lag Baomer, nous nous souvenons du grand Tanna Rabbi Shimon Bar Yochai, décédé ce jour-là il ya environ dix-huit siècles. Lors de ce jour joyeux, beaucoup de Juifs font un pèlerinage à Meron, (pres de Safed-Tsfat) pour prier sur la tombe de ce grand et saint érudit.

D’origine obscure, la fête est mentionnée pour la première fois dans la littérature rabbinique médiévale qui la rattache à Rabbi Akiva. Une tradition l’associe fortement à Rabbi Shimon bar Yohaï, légendaire auteur du Zohar

Etre païen c’est ne pas avoir une foi monothéiste, être athée, agnostique, panthéiste, polythéiste ou avoir une foi religieuse liée à la nature. Le mot a été utilisé la 1ère fois sur le paraphe de la tombe d’une jeune romaine morte prématurément, au début du 4ème siècle, Julia Florentina : « née païenne, baptisée chrétienne ».

Nous sommes à la veille de la bar-mitsva de Benjamin Chabanon, mon troisième petit fils à être initié aux fondements du judaïsme. Pour être intronisé, Il doit lire une partie de la Torah, segmentée en cinquante quatre portions(Paracha). Il lira " Ki-Tavo" (quand tu seras arrivé), la septième Paracha de Devarim

De tous les instruments de musique, à corde, à vent et à percussion seul le shofar a suivi le peuple juif dans son exil. On ne se sert plus de cette corne de bélier qu'à deux occasions dans le judaïsme, à savoir le jour du nouvel an (Rosh ha-Shana) et le jour des propitiations (Yom Kippour). D'où peut bien provenir cette tradition et comment s'expliquer les interprétations mystiques et ésotériques qu'elle a reçues au cours des âges?

Le mot latin biblia, "bible", n'apparut qu'au XIIe siècle, et il mettra du temps à s'imposer. À la longue, il supplantera Sacra Scriptura, "Écriture sainte", toujours en cours dans l'usage confessionnel.

Le judaïsme, l'islam, le catholicisme, le bouddhisme, l'athéisme... décryptées par Gad El Maleh

C’est grâce au travail de l’historien juif Français Jules Isaac (1877-1963) qu’en ces fêtes de Pâques chrétiennes, les églises ne résonnent plus de la prière dite « du juif perfide, » rappelle France-Inter.

Le prestige dont jouissait notre patrimoine autrefois est aujourd’hui affaibli. Sans évoquer les ravages causés par la guerre ou le fanatisme religieux, nous assistons à des tentatives d’effacement qui suivent des voies pacifiques et légales : en France, des édifices religieux, désaffectés faute de fidèles, sont parfois démolis ou transformés ; des monuments ou des hauts lieux de notre culture sont aussi cédés à des étrangers fortunés.

La Mimouna est une fête populaire qui se célèbre chez les Juifs originaires d’Afrique du nord et particulièrement du Maroc au lendemain du 7ème jour de Pessah consistant à célébrer la cuisson de la première pâte cuite avec du levain à l'issue de Pessah. Comme toutes les fêtes juives, la Mimouna commence à la sortie des étoiles et se termine au coucher du soleil le lendemain.

La Mimouna, marque la fin de la fete de Pessah.  L’origine de la Mimouna est extremement vague (visiter notre page sur le sujet).Les coutumes alimentaires sont nombreuses et varient selon les familles et les regions:

La célébration de la Mimouna constitue un des  temps fort des festivités juives marocaines. C’est en quelque sorte l’apogée et le moment propice aux réjouissances dans la vie juive marocaine, cette communauté qui aime célébrer et chez qui on retrouve une grande joie de vivre.

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