Share |

Moyen-Orient

D'une durée de 34 minutes, ce discours compte plusieurs points négatifs : incohérent, passant d'un sujet à l'autre et parsemé de retours en arrière, le propos n'est ni éloquent ni pénétrant (comme par exemple : « Les terroristes n'adorent pas Dieu, ils adorent la mort. ») Par endroits, il contient des euphémismes du style d'Obama, tels que cette déclaration indiquant que les grands défis de l'histoire sont devant nous

L’ambiguïté du terme Palestine doit-être une fois pour toute levée ! La confusion savamment orchestrée autour de ce mot par les ennemis d’Israel et des Juifs reste malheuresement d’une redoutable efficacité.

L’Arabie saoudite, dont le sabre sur le drapeau symbolise la justice, pourrait envisager une normalisation de ses relations avec Israël, dont Riyad n’a jamais reconnu le droit à l’existence - 

La Nakba, «la catastrophe». Tous les 15 mai, les Palestiniens commémorent l’expulsion de plus de 700.000 d’entre eux, en 1948, à la suite de la création de l’État d’Israël. Ce jour-là, l’écrivain britannique était sur place pour Le Figaro.

Les artisans brossent, repassent ou comptent leurs Chechia. Il vous semble au début que leur monde se limite à cet espace confiné de 3 mètres sur 5 rempli de cartons empilés, mais quand vous leur demandez comment ce bonnet est fabriqué, leur petit sourire vous donne l'impression d'avoir demandé à un scientifique comment faire décoller une fusée.

Souvent, lors des conflits, l’un des protagonistes affirme que son ennemi est fou ou dirigé par un fou. Le plus souvent, il s’agit d’un acte de propagande destiné à le décrédibiliser, mais dans le cas de la Turquie et de son Sultan Erdogan, cela ne fait pas l’ombre d’un doute.

Le texte de mardi "rappelle que toutes les mesures (...) prises par Israël, une puissance occupante, qui ont altéré ou visent à altérer le statut de la Ville sainte de Jérusalem", notamment la loi d'annexion de Jérusalem-Est conquise en 1967 par Israël sont "nulles et non advenues et doivent être annulées".

Depuis longtemps, plus de deux ans, la situation sur le plateau du Golan était plutôt figée. Israël protégeait jalousement sa frontière – en fait, la ligne de séparation des forces Alpha – observant les belligérants syriens. En face, les forces gouvernementales et leurs alliés iraniens et libanais du Hezbollah, augmentés de quelques dizaines de Druzes syriens favorables au régime d’Assad

Othman Al-Khamis : Allah dit dans le Coran : « Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, admonestez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes Haut et Grand ». 

Cette opération fait suite à l’arrivée, plus tôt dans la nuit, de plusieurs avions cargos iraniens qui apportaient du matériel de guerre avancé à destination des miliciens du Hezbollah libanais. Il s’agit de deux Boeing 747, de deux Ilyushin IL-76, ainsi que d’un Airbus A300 de la compagnie perse Mahan Air.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré que la nouvelle administration américaine devait respecter les engagements pris par ses prédécesseurs, notant que « jusqu’à présent, le président Trump n’a pas décidé de déplacer l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem ».

Pourquoi cette obstination pathétique et pathologique à vouloir arabiser sans arrêt l’Afrique du Nord ? Pourquoi les gouvernements tunisiens, algériens et marocains font de l’arabisation la clé de voûte de leur politique pour leur pays ?

Fischel Benkhald, 29 ans, a été informé mardi après 3 ans de combat et de peur de représailles que le statut religieux de son profil dans la base de données nationale avait été changé de musulman à Juif, a déclaré Fox News mercredi.

Les choses ont sans doute été discutées à l’occasion de la première visite du Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, ce jeudi à Ankara. La déclaration du Premier ministre ottoman avait constitué un préambule à ces entretiens, mais les discussions ne se sont pas bien passées. 

Que veulent les djihadistes (moudjahidines) ? Cette question maintes fois posée n'a étonnamment pas de réponse évidente étant donné que la plupart des attentats djihadistes ne sont pas accompagnés de revendications claires.

Difficile de croire ce qu'on lit. Le terroriste n'est pas musulman, il est "isolé". Ce qui signifie qu'il a assassiné 4 personnes et en a blessé 40 sans motif, par lassitude, pour ébranler un symbole de la démocratie britannique.

Tout indique que le torchon brûle entre Moscou et Jérusalem, et qu’un affrontement limité entre les deux armées devient de plus en plus probable ; il est même possible qu’il ait déjà eu lieu.

À plusieurs reprises dans ces colonnes, je me suis livré à un examen psychopathologique de la société politico-médiatique contemporaine. C’est ainsi que j’ai proposé récemment d’opposer le masochisme occidental à la paranoïa sadique orientale alimentée par le narcissisme de l’islamo-gauchisme.

Depuis quelques mois, il ne se passait rien de remarquable dans l’Autorité Palestinienne. On y craignait surtout l’avènement de Donald Trump et de son entourage juif hyper-sioniste, et l’on mettait en garde le nouveau président, notamment contre le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, n’hésitant pas à évoquer une quatrième Intifada.

« Nous vivons des temps difficiles ». C'est ainsi que le roi Abdallah de Jordanie s'exprimait il y a six mois. Au lendemain d'une semaine bien remplie, faite de voyages et de discussions à travers la Jordanie, je constate que personne ne conteste ces propos.

«Voilà qu’aujourd’hui l'Iran, héritier de la Perse, poursuit cette tentative de détruire l’Etat juif. Ils le disent de la façon la plus claire, ils l'écrivent sur leurs missiles», a-t-il affirmé.

La véritable menace pour les Israéliens et les Palestiniens c’est de tomber dans les poubelles de l’histoire parce que leur conflit, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, n’intéresse plus personne.

On assiste ces derniers jours à un net regain de tension entre le Liban et Israël, qui, selon plusieurs analystes stratégiques à Beyrouth, rend une prochaine confrontation armée "inéluctable". Les mêmes experts prophétisent que le pays aux cèdres subira des destructions à une échelle encore jamais atteinte, et qu’il ne se trouvera cette fois personne pour nous aider à nous relever.

Ce qui se murmure à Washington est que d’autres solutions sont envisagées, même si elles ne sont pas énoncées explicitement devant des journalistes. Aucune d’elles ne laisse beaucoup de place pour l’Autorité Palestinienne, qui, au vu de l’évolution du monde arabe aujourd’hui, ne pourra bientôt plus compter que sur le soutien de l’Europe.

Contenu Correspondant