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Moyen-Orient

Pourquoi cette obstination pathétique et pathologique à vouloir arabiser sans arrêt l’Afrique du Nord ? Pourquoi les gouvernements tunisiens, algériens et marocains font de l’arabisation la clé de voûte de leur politique pour leur pays ?

Fischel Benkhald, 29 ans, a été informé mardi après 3 ans de combat et de peur de représailles que le statut religieux de son profil dans la base de données nationale avait été changé de musulman à Juif, a déclaré Fox News mercredi.

Les choses ont sans doute été discutées à l’occasion de la première visite du Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, ce jeudi à Ankara. La déclaration du Premier ministre ottoman avait constitué un préambule à ces entretiens, mais les discussions ne se sont pas bien passées. 

Que veulent les djihadistes (moudjahidines) ? Cette question maintes fois posée n'a étonnamment pas de réponse évidente étant donné que la plupart des attentats djihadistes ne sont pas accompagnés de revendications claires.

Difficile de croire ce qu'on lit. Le terroriste n'est pas musulman, il est "isolé". Ce qui signifie qu'il a assassiné 4 personnes et en a blessé 40 sans motif, par lassitude, pour ébranler un symbole de la démocratie britannique.

Tout indique que le torchon brûle entre Moscou et Jérusalem, et qu’un affrontement limité entre les deux armées devient de plus en plus probable ; il est même possible qu’il ait déjà eu lieu.

À plusieurs reprises dans ces colonnes, je me suis livré à un examen psychopathologique de la société politico-médiatique contemporaine. C’est ainsi que j’ai proposé récemment d’opposer le masochisme occidental à la paranoïa sadique orientale alimentée par le narcissisme de l’islamo-gauchisme.

Depuis quelques mois, il ne se passait rien de remarquable dans l’Autorité Palestinienne. On y craignait surtout l’avènement de Donald Trump et de son entourage juif hyper-sioniste, et l’on mettait en garde le nouveau président, notamment contre le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, n’hésitant pas à évoquer une quatrième Intifada.

« Nous vivons des temps difficiles ». C'est ainsi que le roi Abdallah de Jordanie s'exprimait il y a six mois. Au lendemain d'une semaine bien remplie, faite de voyages et de discussions à travers la Jordanie, je constate que personne ne conteste ces propos.

«Voilà qu’aujourd’hui l'Iran, héritier de la Perse, poursuit cette tentative de détruire l’Etat juif. Ils le disent de la façon la plus claire, ils l'écrivent sur leurs missiles», a-t-il affirmé.

La véritable menace pour les Israéliens et les Palestiniens c’est de tomber dans les poubelles de l’histoire parce que leur conflit, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, n’intéresse plus personne.

On assiste ces derniers jours à un net regain de tension entre le Liban et Israël, qui, selon plusieurs analystes stratégiques à Beyrouth, rend une prochaine confrontation armée "inéluctable". Les mêmes experts prophétisent que le pays aux cèdres subira des destructions à une échelle encore jamais atteinte, et qu’il ne se trouvera cette fois personne pour nous aider à nous relever.

Ce qui se murmure à Washington est que d’autres solutions sont envisagées, même si elles ne sont pas énoncées explicitement devant des journalistes. Aucune d’elles ne laisse beaucoup de place pour l’Autorité Palestinienne, qui, au vu de l’évolution du monde arabe aujourd’hui, ne pourra bientôt plus compter que sur le soutien de l’Europe.

Sa solution « ascendante » comprend quatre éléments dont trois consistent en de vieilles recettes mais dont le quatrième offre une idée intéressante et inédite à savoir, l'option à trois voies sur laquelle je vais revenir ci-dessous.

L’offensive turque contre al Bab a débuté le 6 novembre dernier et s’est traduite par un véritable désastre pour les forces d’Erdogan, pourtant terriblement supérieures en matériel en comparaison de celui des miliciens islamistes de DAESH.

Je voudrais, avec la permission de Daniel, et la vôtre aussi, vous dire deux trois choses sur l’islamisme. Il y a d’autres sujets mais celui-ci les dépasse, il tient le monde en haleine, et la France en premier, elle est une pièce essentielle dans son programme de domination planétaire. 

Saeb Erekat, haut responsable de l'OLP, a une nouvelle fois lancé des menaces disant que les palestiniens révoqueraient la reconnaissance de l'état d'Israël et chercheraient à faire suspendre Israël de l'ONU si les Etats-Unis déplacent leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem.

De nombreux médias occidentaux, surtout français, analysent mal ou d'une manière partisane les causes de la violence musulmane aussi bien en Israël que dans le monde.

Cet engagement philanthropique de 32 milliards de dollars va aider à jeter des ponts pour la compréhension culturelle, le développement des communautés, l’accroissement de l’autonomie des femmes, la promotion des jeunes, les fournitures de secours en cas de catastrophes naturelles et la création d’un monde plus tolérant

Pourquoi les membres du Conseil de sécurité de l'ONU ne demandent-ils pas aux Palestiniens d'expliquer sept décennies d'évitement du règlement du conflit dans des conditions satisfaisantes pour les deux parties?

N’empêche que j’ai été profondément choqué, moi aussi, par le remue-ménage qui s’est fait, à Noël, autour du vote de la désormais fameuse résolution 2334 exigeant la «cessation immédiate» de la «colonisation» dans les territoires palestiniens occupés.

Le clip a déjà atteint, en moins d’une semaine, plus d’1,5 million de vues sur YouTube. Dans la première partie, les femmes en niqab montent à l’arrière d’une voiture. Le siège du passager est resté vide et le chauffeur est un jeune garçon, mineur en droits, comme ces femmes. 

Il est préférable d’analyser cette décision et d’envisager la réunion que le Quai d’Orsay prépare à Paris pour le 15 janvier, avec la perspective d’un nouveau vote à l’ONU, qui interviendrait avant le 20 janvier, date du départ de Barack Obama, et qui pourrait sanctionner l’Etat d’Israël bien davantage que la résolution de la semaine dernière.

L'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov, perpétré le 19 décembre dernier à Ankara, soulève quelques questions majeures sur le plan géopolitique : cet acte de violence va-t-il conduire à la rupture des relations entre les deux pays, à l'isolement de la Turquie ou – contre toute attente – à un rapprochement entre les deux pays ?

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