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Litterature

Il était une fois un homme qui était insomniaque ou peut-être s’ennuyait-il dans sa routine quotidienne en mal de rêves et d’évasion ou peut-être n’était –il qu’un de ces mâles chasseurs, peut-être voulait-il réveiller une libido, quelque peu endormie, sans pour autant se mettre à dos son épouse.

Issu d'une famille d'immigrants juifs-polonais, Maurice Sendak grandit à Brooklyn, New York. Enfant à la santé fragile, il décide de devenir un illustrateur pour enfants sous l'influence du film de Walt Disney Fantasia, à l'âge de douze ans.

Le train de vie journalier et les mœurs de cette communauté sous deux régimes - d’abord le protectorat français et subséquemment la monarchie déterminée par la réinstallation au trône du roi Mohamed V - sont dépeints de façon impartiale dans leur incertitude individuelle sans toutefois les dénuer d'un certain charme qui enveloppait cette période dramatique.

Cet essai sur l’inventeur de la psychanalyse suit une trame originale : sont étudiés non pas les livres de Freud, mais ceux qu’il appréciait particulièrement et qu’il a analysés. Thérèse Delpech souhaite ainsi pénétrer davantage son esprit et approfondir les raisons de son intérêt pour la vie psychique.

Regard de braise, œil de velours, regard azur pers ou jade, timides ou sûrs  de vous,

  Je vous aime.

L'écrivain dunkerquois Jean-Marc Alcalay, psychologue clinicien de profession, publie ce mois-ci « M. D. la Juive. Les Écritures juives de Marguerite Duras ». Il y met en scène la romancière, disparue en 1996, en proie à un questionnement sur le « peuplement juif de son oeuvre ».

Cet homme issu d'une famille juive sepharade est arrivé au Québec avec ses parents à l'âge de 12 ans. Après des études universitaires en théâtre, il a complété un doctorat à Paris lors duquel un professeur de mime et de jeux corporels a abordé le naturisme comme étant une expérience servant à connaître et à accepter son corps. De ce discours a germé l'idée dans sa tête d'essayer le naturisme, un intérêt qui ne s'est jamais estompé par la suite.

Au départ, j’ai écrit ce livre en réponse à celui de Stéphane Hessel « Indignez-vous », paru en décembre 2011 et édité à plus de 1.900.000 exemplaires, ce qui est un succès stupéfiant vu la vacuité de l’ouvrage.

Dans les années 1298-1300, Jafouda Bonsenyor rédige sur commande de Jacques II ce livre, recueil de 764 proverbes et sentences. L’auteur nous transmet, avec amour, les beaux fruits d’une culture qui a mûri au fil des siècles. C’est le seul témoignage de prose catalane écrite par un juif qui nous soit parvenu

En Occident, la détestation médiatique et intellectuelle de tout État-nation occidental en général et de l'État juif, occidentalissime par sa pugnacité et ses prouesses techniques, laisse augurer un abandon que toute prochaine crise accentuera.

S’il est tout à fait exact d’écrire "pas de juifs à El Aqsa", il est faux de dire que le Séder de Pessah, la Pâque juive, est fermé aux non-juifs. Combien de chrétiens ou de musulmans, ou de libres penseurs, ne furent-ils invités depuis des décennies à une table de juif observant ou orthodoxe ?

Née en 1958 à Casablanca, Nicole Elgrissy est fille unique. Originaire d'Essaouira, elle a reçu une éducation marocaine traditionnelle en totale opposition avec les écoles de la mission française où elle a étudié de la garderie à la terminale tout en apprenant l’arabe classique. Nicole exploite la franchise internationale Fun Science tout en dispensant des ateliers pédagogiques dans les écoles du Maroc. Elle produit l'émission Bghit Naaraf inspirée du concept "C’est pas sorcier".

L'Institut Français d'El Jadida a organisé une rencontre littéraire avec le romancier Jacob Cohen autour de son nouveau roman "Le destin des soeurs Bennani-Smirès" à El Jadida le 25 janvier 2012. Cette rencontre a été animée par le professeur Abdelali Errhouni.

C'est tout le propos du livre de renverser complètement l'approche habituelle. Je me suis rendu compte que l'apport du peuple juif, la Bible, les Textes, etc., avait eu sa "réponse" chaque fois par les religions, le christianisme, l'islam, et la religion juive, mais qu'à côté, il y avait une expérience de ce petit peuple qui est une expérience existentielle, qu'on peut résumer ainsi: exister envers et contre tout, quitte à ce que l'identité de départ se gondole - y compris au sens de rigole.

Une exposition inédite est à découvrir au Centre culturel André Neher à Nantes. Elle esquisse les liens entre identité juive et bande dessinée. On y retrouve, présentée de manière ludique, la production d'auteurs juifs, mais aussi les oeuvres de toute une série de dessinateurs qui parlent de judéité, pour certains avec précision historique, pour d'autres avec humour ou dérision.

 

Rescapé de la Shoah, l'écrivain et prix Nobel de la paix Elie Wiesel a frôlé une seconde fois la mort lors d'une intervention à cœur ouvert. L'événement lui a inspiré un livre, "Cœur ouvert", sorti il y a cinq semaines. Michaël de Saint-Cheron, spécialiste de l’œuvre de Wiesel, décode cette introspection.

Edmond Amran El Maleh dont Abdellah Beida écrit joliment qu’il « a choisi les premières heures du lundi 15 novembre 2010 pour tirer sa révérence et comme pour commencer une semaine ailleurs », la revue toulousaine Horizons maghrébins traite dans son numéro 64, en cette fin 2011, des expressions artistiques et littéraires métisses au Maghreb et en milieu postmigratoire.

« Le Dernier Kabbaliste de Lisbonne » s'ouvre en avril 1506. En pleine Inquisition, les membres de la communauté juive de Lisbonne sont contraints à se convertir au catholicisme, ceux qui résistent sont exterminés. La terreur est partout. Au cœur des massacres, on retrouve dans une salle de prière clandestine les corps nus d'Abraham Zarko, le grand kabbaliste de Lisbonne, et d'une jeune inconnue. Ils ont eu la gorge tranchée, suivant les rites du chohet, boucher qui respecte la tradition cacher.

Lumière des astres éteints est un essai dont le sous-titre La psychanalyse face aux camps explicite l’objet : affronter l’impensable que représente la mise en œuvre par le nazisme de l’extermination des juifs. Gérard Haddad ne pouvait pas trouver plus nette explicitation que celle contenue dans les phrases placées en épigraphe de Lumière des astres éteints

Le philosophe et historien Armand Abécassis, 78 ans, a quitté Strasbourg à regret il y a six ans pour Paris, où vivent ses enfants. Sa fille Éliette, 42 ans, vient de publier son seizième livre, Et te voici permise à tout homme (Albin Michel).

Elle, «the bunch», le «p'tit lot», maîtresse-femme, extravertie, dominatrice dans la vie, possédée au lit (rarement dans le lit d'ailleurs); lui «rabbit», gringalet, timide, refoulé mais chaud lapin dans l'intimité. L'idole de la contre-culture et sa «Jewish American Princess», conspuée comme Yoko Ono. «Juif + Goy = Joy», clame Crumb.

Une autre traduction de la Bible que celle de Luther a notoirement eu un impact encore plus considérable dans un univers culturel différent. Il s’agit du monde anglo-saxon, et de la traduction anglaise de l’ouvrage, plus particulièrement l’édition connue comme sous le nom de « King James Bible » (ou « King James Version »), appelée parfois aussi en Grande-Bretagne « Authorized Version ». Cette année, on célèbre le 400e anniversaire de cette édition historique.

Recueil de plus de 250 proverbes et expressions populaires en haketiya, judéo-espagnol vernaculaire du Maroc. Ils sont réunis par thèmes. Chacun est accompagné de sa traduction littérale et d'une brève explication.

Voici un livre et des travaux que l’on attendait depuis longtemps, et presque, croyait-on, en vain. L’ouvrage s’intitule Le philosophe en guerre, et porte en sous-titre Introduction à la pensée de Bernard-Henri Lévy*.