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Litterature

Ce livre, édité en 2017 à Casablanca par les "Éditions du Patrimoine", relate les évènements qui se sont produits durant le règne du Sultan Moulay Abd el Hafid. Cette époque charnière durant laquelle le Maroc va s'ouvrir au monde après le siège de Fès en 1911, la Colonne conduite par le général Moinier qui libérera cette ville de l'étreinte des tribus, puis le soulèvement des Tabors et le pillage du Mellah qui suivront en 1912

Peut-on parler d’un attrait nouveau pour la morale traditionnelle hébraïque, pour le Moussar, en France, depuis six mois ? Ce serait très exagéré de le dire mais coup sur coup deux livres parus à quelques mois d’intervalle lui sont consacrés en totalité ou partie.

Loin des vieux livres de grammaire, Écoutez comment un beau soir, Ma mère m'enseigna les mystères Du verbe être et du verbe avoir.

Regard de braise, œil de velours, regard azur pers ou jade, timides ou sûrs  de vous, Je vous aime.

Il s’en va vers le Nord. Il rêve déjà du sud. Il est en train d’émigrer ; il marche doucement. Il aimerait parler à sa femme, à sa fille, qu’il a laissées au pays. Il est grand et fort ; il sait que dès qu’il aura du travail elles mangeront à leur faim ; c’est ce qu’il a promis à sa fille quand il est parti.

Pour la première fois depuis 70 ans, le public a accès à un livre qui explicite et analyse ce que fut le sort de cette communauté juive, riche de plusieurs centaines de milliers de personnes. Il montre comment les Juifs du Maroc et leurs dirigeants réagirent aux événements qu’ils traversèrent durant la deuxième guerre mondiale.

Pour quelles raisons un jeune mulâtre juif, que les horribles persécutions de l’Inquisition espagnole ont rendu orphelin, va-t-il devenir Diego el Mulato, l’un des plus extraordinaires corsaires des rois ? Comment écuma-t-il les mers des Caraibes, à l’instar des plus fameux navigateurs, dont le Rabbin Samuel Pallache ?

Dans une interview, répondant aux nombreuses critiques qui se sont élevées, Sergio Luzzatto, lui-même juif, clame son admiration pour Primo Levi. Mais on ressent entre ses lignes de l'agacement devant une «idole» qu'il accuse de «pécher presque par orgueil».

Sous la direction du dynamique Yossef Azoulay, les éditions Lichma proposent régulièrement au public des ouvrages rares d'auteurs anciens réputés, mais relativement peu lus. Ainsi en est-il de la traduction, par le Rabbin Hay Krief, d'une œuvre majeure du célèbre Haïm Lussato

À la soirée du henné qui précède le grand jour, Aïda trône resplendissante dans son costume d'apparat, elksoua elkbira. Le costume familial dont se revêtent les futures épouses depuis plusieurs générations dans la famille d'Alain fait le tour du monde.

Benoît Cohen, scénariste et réalisateur français installé aux États-Unis, a sillonné pendant près d’un an la ville de New York à bord d’un taxi qu’il louait chaque matin à la journée, comme le reste des chauffeurs new-yorkais. New York vu à travers le pare-brise d’un taxi driver

“La planète est convulsée par un état d’esprit dualiste. Dans cet état général, ce n’est pas étonnant qu’il y ait des malaises.”

Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux,
Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis..
Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés.

La plupart des Juifs de Mogador, ville de judéité affirmée, murs imprégnés d'une atmosphère hébraïque malgré l'abandon et la dispersion, avaient commencé à quitter le Mellah après l'indépendance du Maroc en 1956.

Le Talmud nous raconte l’histoire de ce rabbin appelé Elisha ben Abouya. Un grand érudit et un grand mystique. Un jour, c’était un chabbat, il alla voir une prostituée qui se trouvait sur une route au bord d’un champ. Le voyant elle lui dit. N’es-tu pas le célèbre rabbin Elisha ben Abouya. En guise de réponse il déracina un radis qui se trouvait dans le champ. La prostituée dit alors. J’ai dû me tromper, ce n’est pas lui, c’est un autre. En hébreu Ahèr hou.

On a tendance à prendre le sacré uniquement pour ce qui est saint,qādôsh (en hébreux), muqaddas (en arabe) et sanctus (en latin). C’est faux. Sacer, le sacré ne signifie pas seulement ce qui est «consacr黫sanctifié» et «dédié» mais également ce qui est «souill黫maudit» et «abominé»

Avec son nouveau roman "Tarédant, à bout d'exil", qui vient de paraître aux Editions Avant-Propos, l'écrivain et philosophe Ami Bouganim livre une reconstitution humoristique de la vie des juifs au Maroc.

Elles s’appellent Yola, Gabriele, Tatiana ou encore Stella, elles ont travaillé pour le Mossad, la Stasi, le KGB ou le MI5. 

Au Maroc où je suis né
On m’a dit t’y’es Marocain :
Pas de problèmes j’ai dit très bien

Dans la tradition juive, notamment dans le Talmud, le Sambatyon est un fleuve mythique au-delà duquel étaient rassemblées les dix tribus perdues d’Israël. Ce fleuve, qui a interpellé aussi bien Rachi qu’Eldad le Danite ou Abraham Aboulafia, ne pouvait pas, dit-on, être franchi pendant la semaine car il était agité de violents bouillonnements avec jets de pierres.

"Génie littéraire" et laudateur du nazisme, voire agent d'influence des Nazis durant la guerre. Pour le philosophe Pierre-André Taguieff et l'historienne Annick Duraffour, on ne doit plus distinguer chez Céline l'écrivain de l'"antisémite obsessionnel". 

Pour Thérèse Zrihen-Dvir le fatalisme n'est seulement qu'une des multiples données dans ce contrat à durée déterminée qu'est la vie. Les cartes, bonnes ou mauvaises, nous sont distribuées mais il existe une transcendance qui peut être le joker suprême. 

Ainsi tout l’univers de Lucky Luke va être confronté à un choc des cultures, ce qui va l’amener à surmonter les préjugés.

Au XVIe siècle, le poème Lékhâ dodi a conquis le monde juif et a été adopté dans la liturgie juive. Cette adoption unanime montre que ce poème a touché la corde sensible du peuple juif : l’espoir de la fin de l’exil, de la reconstruction de Jérusalem et la rédemption de l’humanité à l’ère messianique

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