«Bonjour, démons des médias sionistes et mort à l'Ouest». Fraîchement débarqué de la République de Wadiya, le général amiral Aladeen, alias Sacha Baron Cohen, s'est adressé pour la première fois à un parterre de journalistes pour la promotion du film Le dictateur, qui prendra l'affiche le 16 mai.
Roman Polanski va prochainement se replonger dans l'histoire de l'antisémitisme à travers le film D. Ce dernier évoquera l'une des plus grandes erreurs judiciaires de l'Histoire, l'affaire Dreyfus, à partir de 1894, date à laquelle l'officier de l'armée française fut dégradé et exilé au bagne de l'île du Diable (Guyane) après avoir été accusé d'avoir livré des documents secrets français à l'Empire allemand.
Enfant unique, issue de l'union improbable d'une juive marocaine et d'un soldat allemand, porté disparu à la naissance de sa fille, Danièle Henkel a été élevée avec chauffeur et collèges privés. Sa mère, Eliane Zenati, était une femme d'affaires illettrée qui travaillait comme femme de ménage pour la propriétaire d'une boulangerie au Maroc, laquelle propriétaire lui a légué son commerce à sa mort.
Les convulsions du XXe siècle introduisent de grands bouleversements pour les juifs du Maroc : protectorat, affirmation d'un nationalisme arabo-musulman, création de l'État d'Israël et exode massif des juifs du Maroc dans les années 1950 et 1960.
Sur le point d'intégrer l'armée israélienne, Joseph découvre qu'il n'est pas le fils biologique de ses parents. Il a été échangé à la naissance avec Yacine, l'enfant d'une famille palestinienne.
Kamal Hachkar, cinéaste franco-marocain berbère musulman n’est âgé que d’une dizaine d’années lorsqu’il apprend l’existence d’une communauté berbère juive au Maroc. Il découvre par la même occasion, que Tinghir, sa ville natale au Maroc, a abrité une importante communauté juive, une grande partie ayant quitté le Maroc pour s’exiler en Israël. Avec sa caméra, Kamal décide de partir sur les traces de ces juifs qui ont vécu à Tinghir pour savoir s’ils ont oublié leur terre natale.
Cette auteur, scénariste et traductrice de l’hébreu, a écrit le scénario d’Une bouteille à la mer de Thierry Binisti, film sorti en février. Et garde plus d’un rêve dans son sac.
Dans « Le fils de l'autre », à l'affiche mercredi, Pascal Elbé se trouve au cœur du conflit israélo-palestinien. Il conçoit sa carrière d'acteur, de scénariste et de réalisateur comme un engagement c\
Quand Kamal Hachkar, réalisateur du documentaire "Tinghir-Jérusalem : les échos du Mellah", à l'affiche du festival du film sépharade de New York, entend parler pour la première fois des marocains de confession juive, il est, alors, jeune lycéen en France, pays où il a rejoint son père dans le cadre du regroupement familial après avoir quitté son village natal, Tinghir sur les hauteurs de l'Atlas, où il se rend chaque été.
Comme chaque année, le Festival se place sous le signe de l’ouverture culturelle et de la création, du dialogue et de l’échange. Il est pour cette 12e édition parrainé par l'acteur Tomer Sisley.
Selon l'acteur, Dominique Strauss-Kahn est comme tous les Français, un peu arrogant. Interrogé à la télévision sur le fait qu'il incarnerait à l'écran DSK, Gérard Depardieu a répondu : "Oui, parce que je ne l’aime pas. Donc je vais le faire...".
Tomer Sisley sera le nouveau héros d’une comédie franco-israélienne tournant en dérision l’assassinat en 2010 d’un responsable militaire du Hamas, attribué à des agents israéliens.
Le film est tiré des épisodes 1, 2 et 5 de la bande dessinée éponyme créée en 2002, dans laquelle Sfar met en scène une communauté juive du début du XXe siècle, à Alger.
Avec le succès de The Artist aux Oscars, le producteur, promoteur et distributeur du film aux Etats-Unis obtient une belle revanche sur Hollywood qui selon les époques, l'admire, le craint ou le boude.
C'est l'histoire un peu triste d'un homme qui ne s'aime pas et se rêve peintre de la Renaissance, poète ou concertiste. Artiste maudit, oui, mais pas chanteur. Encore moins pianiste de bar. Juif ashkénaze d'origine russe, il a l'âme slave, autrement dit compliquée et inapte au bonheur - cet état imbécile.
On le sait Drew Barrymore, après beaucoup de tentatives, a enfin trouvé l'amour. La jolie rousse est tellement heureuse qu'elle et son Will Kopleman ont décidé de se fiancer récemment. Mais en plein préparatifs du mariage, la star s'est rendue compte qu'elle devait checker "devenir juive comme mon futur mari".
Dans "La vérité si je mens", on suivait la plongée d'Eddie (Richard Anconina), un jeune "goy", dans une entreprise de textile du quartier du Sentier à Paris, et dans celui de la communauté juive séfarade.
Rencontre avec une joyeuse bande d'acteurs qui se sont prêtés au jeu des questions des lecteurs de Ciné-Télé-Revue à l'occasion de la sortie au cinéma de "La Vérité Si Je Mens 3". Anecdotes et impressions de tournage, analyse du film, et surtout, beaucoup, beaucoup de complicité et d'humour ! La vérité, cette petite bande-là s'apprécie aussi dans la vraie vie, et prend plaisir à partager sa passion avec les spectateurs...
Dans la seconde moitié du XXe siècle le cinéma marocain s’est penché sur son passé juif à travers trois films : Marock de Laila Marrakchi (2005), Oùvas tu Moshe de Hassan Bejelloun (2007) et Adieu mères de Mohamed Ismail (2008).
‘’Pour une Nouvelle Séville’’, le film présenté en compétition à Tanger, s’intéresse à l’exode forcé des juifs marocains vers Israël, à l’impact qu’il a eu sur ceux qui sont partis, ceux qui sont restés et la terre ancestrale qu’ils ont abandonnée. L’œuvre en même temps porte sur l’identité de Juif-Arabe, cette double identité.
Bien plus qu'un film, un phénomène de société. En 1997, Thomas Gilou est le premier réalisateur à tourner une comédie avec pour héroïne la communauté juive du Sentier, à Paris. À l'occasion de la sortie, le 1er février, du troisième volet de La Vérité si je mens !, retour sur un incroyable succès.
Je n'ai pas à me plaindre. J'ai eu une mère exemplaire, ce qui est merveilleux. Mon père était ingénieur, c'était un milieu relativement aisé. Enfant, j'ai eu au Maroc une vie de rêve que j'ai toujours regrettée. Je n’ai plus jamais retrouvé ce climat. Je me baladais avec un petit âne, il y avait la mer. J’étais élevé par un mahjoub, un homme immense et noir, descendant d’esclaves. Je me souviens de son infinie tendresse.
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