L’opéra peut-il se satisfaire de représentations en plein air à grands coups de figurants, de baffles et de lasers ? On pensait depuis longtemps avoir la réponse à cette question et voilà que cette Aïda proposée par l’Israeli Opera Festival fait vaciller nos certitudes. Déjà, la prouesse de faire ainsi surgir d’une terre aride un spectacle lyrique abouti mérite considération. Puis l’utilisation comme élément de décor du site de Masada, ce symbole de la résistance juive posé en plein désert, impressionne.
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