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Maroc

Un passage privé la driba précède la skifa, une antichambre qui permet de recevoir les visiteurs sans les faire entrer dans la maison même. Cette entrée est en chicane, même porte ouverte on ne distingue pas l’intérieur de la maison.

Dans le sud du Maroc, les femmes confectionnent un encens traditionnel rare, au bois d'oud et au safran

L’élément juif fait partie d’une sorte de kaléidoscopie et de mosaïque ethnoculturelle au Maroc, a souligné, mercredi à Casablanca, le professeur universitaire, spécialiste d’histoire contemporaine, des relations internationales et des questions des minorités ethnoculturelles à l’Université Mohammed V de Rabat, Mohammed Kenbib.

Assez significative pour s’y arrêter dans un contexte mondial de tous les clivages: la reconnaissance de l’affluent hébraïque comme élément constitutif de cette diversité. Cela nous amène à nous intéresser autant à l’influence mutuelle entre les communautés qu’à l’apport de la composante juive de manière plus spécifique.

Le ministère de l'Intérieur a diffusé une circulaire à ses agents en charge des commerces dans les villes leur signifiant de ne plus autoriser la confection et la commercialisation des burqas à compter de cette semaine, selon plusieurs titres de la presse locale.

Ce documentaire est un projet de fin d'étude réalisé par des étudiants.

Evoquant les études sur le patrimoine juif marocain, M. Janjar a indiqué qu’un ensemble de 9 ouvrages sur les Juifs du Maroc fait partie des publications marocaines parues 

Le rapport de l’ONG américaine Freedom House pour l’année 2017 dresse la cartographie des libertés dans le monde. Le Maroc y est classé « partiellement » libre.

Rabat ne s’est pas toujours appelée « Rabat », Casablanca ne s’est pas pas toujours appelée « Casablanca » et c’est le cas pour la majorité de nos villes marocaines… On vous propose donc de découvrir quelles ont été certaines de leurs dénominations à travers le temps :

Certains historiens fixent l’immigration juive au Maroc au temps de Salomon (Xème siècle avant J.C). Les premiers Hébreux sont venus s’installer sur les côtes du Maroc pour commercer avec les autochtones. Les Juifs de Sala (Challah) échangeaient déjà leur or avec les Phéniciens du IVème siècle de notre ère.

Au nord du Maroc, nichée entre le Moyen Atlas aux sommets couronnés de cèdres et la chaîne du Rif couverte d’oliviers, elle est l’une des villes médiévales  les  mieux conservées au monde ce qui ne l’empêche pas d’être tournée vers l’avenir. 

“Le Maroc est le seul pays africain qui produit un safran bio d'une qualité supérieure et dont le pouvoir colorant, compris entre 228 et 240%, dépasse celui du safran cultivé en Iran (160%), premier producteur mondial. L'or rouge de Taliouine se distingue par sa couleur, un beau rouge sombre, sa forte odeur et sa saveur inégalée.”

Galette de la fraternité". Leur message: dire non aux discours d’exclusion et célébrer la richesse de la diversité marocaine.

Un fonctionnaire du protectorat français raconte comment des juifs de Fès, les « Mouhajirines », ont dû se convertir à l’islam, donnant ainsi naissance à de grandes familles fassies dont on pensait qu’elles avaient toujours été musulmanes

Il s'agit de photographies et de films réalisés dans notre pays entre 1901 et 1936 par Gabriel Veyre; des images qui constituent aujourd’hui un document exceptionnel sur la mémoire visuelle du Maroc du début du XXème siècle.

La plus belle et la plus envoûtante médina du Maroc est un labyrinthe de 9.500 rues et d’un millier d’impasses grouillantes de petits marchands guidant leur âne chargé de marchandises.

Ils sont environ une quarantaine de personnes venus prendre part à la «Conférence de Matrouz», qui s’est tenue mardi 10 janvier à Jérusalem, et dont l’objectif est de raffermir les liens d’amitié entre Tel-Aviv et Rabat.

Arrivés à la faveur de la fondation de comptoires phéniçiens, des juifs orientaux s'installèrent au 10ème siècle avant j.c. dans le pays du couchant (à Draa - sud marocain) et ce après avoir défaits les philistins (ancètres des palestiniens actuels). conduits par le général Ephraim (sous les règnes des rois David puis de Salomon), de nombreux nomades se fixèrent à aglou (entre Tiznit et l'ancien territoire sous domination espagnol "Ifni")

Avec des plages étendues, des températures rarement au dessous de 22 degrés, même en janvier, Essaouira mérite le titre de Malibu du Maroc, à quelques heures de vol de la Grande-Bretagne, écrit samedi le +Daily Mail+.

Pour se « faire la main », Stéphane Franco a commencé par gérer  un ryad (villa parfois somptueuse organisée au tour d’un patio central, ici, transformée en  maison d’hôtes) dans la médina (vieille ville de Marrakech).

La côte atlantique marocaine entre Essaouira et Agadir recèle un petit trésor naturel qu’on ne trouve nulle part ailleurs : l’argan. De son arbre, l’argania spinosa, les femmes berbères extraient une huile alimentaire, douce et noisetée, et une huile cosmétique biologique utilisée en médecine. De ce commerce, les femmes en tirent un revenu équitable. Mais des menaces pèsent sur l’arganier liées à sa surexploitation.

Sur instruction royale, le vieux quartier de Marrakech a recouvré son nom juif d'origine dans le cadre de la réconciliation du pays avec son identité plurielle. Un chantier sensible mené avec prudence par le roi du Maroc depuis 2011 dont nous parle Jamaâ Baida, directeur des Archives du Maroc.

En dehors des circuits touristiques classiques, la plus jolie cité du Rif ravit par le charme irrésistible de ses ruelles bleues et blanches. S'il est une ville au monde où tout semble être fait pour enchanter les sens du visiteur, il s'agit certainement de Chefchaouen. Elle ne figure pas en tête des destinations marocaines, mais elle vaut résolument le détour.

Les Gnaouas ou Gnawas sont pour une partie d'entre eux, des descendants d'anciens esclaves noirs issus de populations d'origine d'Afrique noire (Sénégal, Soudan, Ghana...). Ce terme identifie spécifiquement ces populations au Maroc, et de là, leur nom s'est diffusé à leurs homologues du Maghreb.

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