23/09/02
shalom
je viens de
connaitre se site. il faut ajouter la possibilite de contacter des familes qui sont encore au maroc
et aussi que le site soit plus avec des choses d'aujourdhui
merci
Gabriel Melloul
23/09/02
Monsieur
Suite a une question posee a la Société Danone France sur l'origine de
la gélatine dans les produits Danone Je vous prie de trouver ci-joint la
réponse de Danone et de le faire savoir
car je trouve le sujet assez grave
Salutations
R.Azoulay
Objet : votre mail du 12 août 2002:
Monsieur,
Vous souhaitez avoir des précisions sur l'origine de la gélatine
contenue dans les produits Danone.
Je vous remercie de l'intérêt que vous portez à notre marque.
Merci d'avoir navigué sur le site Danone.fr
L'utilisation de la gélatine en tant qu'ingrédient est uniquement liée
à des contraintes technologiques de texturation des aliments, ceci afin
de répondre au mieux aux exigences de nos consommateurs d'avoir des
produits d'une grande onctuosité, d'un bon aspect et d'une texture agréable
et fondante en bouche.
Cependant, je comprends tout à fait votre inquiétude quant à la
consommation d'ingrédient d'origine animale. C'est pour cela que Danone
est dores et déjà allé au devant des exigences de ses consommateurs et
n'utilise que de la gélatine fabriquée exclusivement à partir de porc
(animal non concerné par la crise de la vache folle). De plus, tout le
processus de fabrication de cette gélatine est totalement dédié à
cette filière, ce qui garantit qu'aucune contamination croisée n'est
possible par d'autres produits pouvant présenter un risque pour la santé.
En outre, nous travaillons avec nos fournisseurs de façon extrêmement
rigoureuse pour garantir une qualité et une sécurité optimale de nos
produits (définition de cahiers des charges précis et contrôles réguliers
sur les matières premières et les produits finis). Par exemple, Danone
garantit une traçabilité à 100% sur le lait utilisé grâce à la démarche
Qualité/Sécurité mis en place avec nos producteurs de lait ainsi que
des analyses systématiques dès la collecte. Nous effectuons également
3500 tests produits par jour au cours de la fabrication de nos yaourts
afin de vérifier que ces produits sont totalement conformes à la Charte
Qualité Danone mise en place depuis plusieurs années.
Vous trouverez ci-dessous la liste des produits Danone qui en contiennent:
PRODUITS CONTENANT DE LA GELATINE
- Gamme Petit encas de Jockey
- Gamme Gervita (nature, aux fruits et saveur)
- Gamme Taillefine Pause Saveur
- Gamme Danette Crème Liégeoise
- Taillefine Brassé Nature
- Taillefine Ultra Doux Nature
- Taillefine Mousse au fromage blanc sur fruits
- Gamme Taillefine fondant au fromage blanc
- Mousse chocolat RHD (restauration hors Domicile)
Je tiens à vous préciser que cette liste ne peut en aucun cas être
considérée comme définitive et exhaustive en raison des changements
possibles de formules et des lancements de nouveaux produits. Je vous
invite donc à toujours bien vérifier l'étiquetage des produits que vous
achetez car cet ingrédient, lorsqu'il est présent, y est mentionné.
Merci de votre confiance et à bientôt sur le site.
Hélène GARNIER
Diététicienne Danone conseils
23/09/02
L’affaire Mohamad A-Dura, une immense imposture ? (info # 011709/2)
© Metula News Agency
La Ména : M. Shahaf bonjour et merci d’avoir choisi notre agence afin d’exprimer
vos observations sur l’affaire Mohamad A-Dura !
Shahaf : Bonjour, je sais que vous êtes des gens sérieux et
consciencieux.
La Ména : Nahum Shahaf, vous aviez été choisi pour diriger la
commission d’enquête israélienne sur les circonstances de l’affaire
A-Dura. Etes-vous un militaire de carrière ?
Shahaf : En aucun cas, je suis un scientifique, un physicien, spécialiste
des questions balistiques et des technologies de prises de vues. C’est
à ces titres que j’ai été choisi.
La Ména : Combien de membres a compté votre commission d’enquête ?
Shahaf : En plus de moi-même, il y avait un autre spécialiste civil
ainsi que deux officiers de l’armée israélienne. De plus, nous avons
fait appel à l’expertise de quelques dizaines de scientifiques,
spécialisés dans les divers aspects de l’enquête.
La Ména : A la Ména, d’après ce que nous savions jusqu’à cette
entrevue, nous avions établi que Charles Enderin ne disposait pas des
éléments objectifs qui lui auraient décemment permis d’affirmer au
journal télévisé de France 2 que c’étaient les soldats israéliens
qui avaient tué le petit Mohamad A-Dura. D’après les informations dont
nous disposions, et les recoupements que nous avions effectués, il
semblait plus vraisemblable que c’étaient des tireurs palestiniens qui
avaient abattu l’enfant.
Vous n’êtes pas sans ignorer, M. Shahaf, que le reportage d’Enderlin
a fait depuis le tour du monde et qu’il est devenu le symbole de l’agressivité
des soldats israéliens et de leur propension à tuer les civils et les
enfants palestiniens. Plus encore que tout cela, les images de l’affaire
A-Dura sont devenues le symbole principal de l’Intifada Al-Aksa.
Dès lors, la vérité dans cette affaire est au centre de toutes les
polémiques et tout le monde veut savoir qui a tué l’enfant palestinien
?
Shahaf : Je n’entends rien aux questions de polémique. La polémique
est la pire ennemie du travail des commissions d’enquêtes. L’information
et la communication restent du domaine des journalistes, c’est le
vôtre, pas le mien.
Pour aller droit au but de ce qui vous intéresse, et après avoir
questionné durant des centaines heures la plupart des protagonistes de l’événement,
les caméramans, de nombreux médecins, palestiniens et israéliens,
après avoir méticuleusement reconstitué les événements et analysé
les angles de tir, après avoir recueilli des heures de documents filmés,
écrits et sonores, je peux vous assurer et prouver sans difficulté que
les soldats israéliens du carrefour de Netzarim n’ont pas tué Mohamad
A-Dura. De la position qu’ils occupaient, non seulement ne pouvaient-ils
pas distinguer Jamal A-Dura et l’enfant qui se trouvait dans son dos,
mais, pour le surplus, il n’existe pas de trajectoire de tir possible
entre la position des soldats et celle où se trouvaient Jamal et l’enfant.
La Ména : Le père et son fils auraient-ils alors été atteints par des
balles palestiniennes ?
Shahaf : Disons plus précisément que les seuls à avoir tiré en
direction de Jamal A-Dura et de l’enfant sont effectivement des tireurs
palestiniens mais ils ont tiré juste à côté de leurs têtes afin de
donner l’impression qu’un combat se déroulait.
La Ména : Les images de FR2 montrent pourtant que l’enfant a été tué
et le père grièvement blessé. Jamal A-Dura a d’ailleurs été opéré
dans un hôpital de Aman des suites de ses blessures.
Shahaf : C’est inexact. Jamal A-Dura a bien été soigné dans un
hôpital jordanien mais pour une blessure antérieure, une blessure à la
main, datant de l’Intifada précédente – il me l’a dit lui-même et
je l’ai enregistré - . Jamal n’a pas été blessé à Netzarim, j’en
détiens les preuves indiscutables.
La Ména : Et son fils, Mohamad ?
Shahaf : Le jeune homme qui apparaît sur le reportage d’Enderlin et sur
le timbre tunisien que vous me présentez n’est pas Mohamad (fils de
Jamal Ndlr) A-Dura. Il n’a pas 12 ans comme Mohamad mais un peu plus de
14 ans. Il a l’air moins âgé parce que, sur le reportage et sur la
photo, il est assis sur le dos et pas sur son derrière.
La Ména : Et les taches de sang qu’on distingue sur le reportage de
FR2, elles ne sont pas vraies non plus ?
Shahaf : Je tiens à votre disposition un document filmé sur lequel on
voit très clairement que l’impact d’une balle qui aurait atteint le
jeune homme en plein ventre est en fait un morceau d’étoffe rouge,
sensé figurer du sang, et qui tombe de la chemise du jeune homme pendant
la prise de vue.
Vous comprenez maintenant pourquoi l’Autorité Palestinienne s’est
opposée à l’autopsie du corps et pourquoi, les dizaines de caméramans
qui se trouvaient sur place, n’ont pas pu filmer d’ambulance qui
serait venue évacuer les blessés.
La Ména : L’Autorité Palestinienne a pourtant affirmé que le
conducteur d’une ambulance aurait été abattu par les snipers
israéliens en essayant d’évacuer Mohamad et son père. Cet épisode de
l’affaire avait également fait grand bruit, accentuant l’image de
méchanceté des soldats israéliens, qui tirent sur les enfants et sur
ceux qui viennent les secourir !
Shahaf : Pourtant, il n’a jamais été diffusé d’images de cette
ambulance, pas plus que de son conducteur ! Lorsque j’ai interrogé le
cameraman de FR2, Talal Abou Rahma, il m’a expliqué les choses par ce
que le chauffeur de l’ambulance mystérieuse aurait été tué bien
avant d’arriver sur place – j’ai enregistré son témoignage, bien
entendu -. C’est pour cela qu’il n’y a pas d’ambulance dans l’imposture
A-Dura. Comment un ambulancier aurait-il pu être abattu au carrefour de
Netzarim s’il ne s’est pas rendu à ce carrefour. Ca tiendrait de la
magie, n’est-ce pas ?
La Ména : Pas de Mohamad A-Dura, pas de blessés, pas d’ambulancier, je
crains avoir des difficultés à vous suivre ?
Shahaf : Il n’y a pas d’affaire A-Dura, il s’agit d’une imposture,
lamentablement reprise par des journalistes occidentaux peu scrupuleux et
exploitée jusqu’à la corde par les medias arabes et par tout ce qu’ils
comptent de partisans.
La Ména : Toute l’affaire A-Dura serait une mise en scène ?
Shahaf : Je comprends votre étonnement mais il s’agit d’une technique
très courante dans le camp palestinien. N’avez-vous pas vu ce film de l’enterrement
de Jénine, durant lequel le mort tombe de sa civière et y remonte par
ses propres moyens ?
Jamal A-Dura est un acteur bénévole de la propagande palestinienne à la
même enseigne que le ressuscité de Jénine. Durant la journée de l’affaire,
le jour qui l’a précédée et ceux qui lui ont succédé, des metteurs
en scène, des caméramans et des acteurs volontaires ont tourné
plusieurs de ces scénettes dans la zone de Netzarim. Nous avons retrouvé
ces films et on y voit le tournage de petits scénarios d’horreur.
Souvent, le metteur en scène s’irrite à l’endroit des acteurs qui
tiennent mal leurs rôles. Les blessés se relèvent et se remettent en
place pour une nouvelle prise, alors que les Palestiniens qui assistent au
tournage rient et applaudissent. Je tiens, bien entendu, ces nombreux
rushes à la disposition de la Ména.
Sur l’un de ces rushes, on distingue d’ailleurs parfaitement que le
caméraman de FR2 Talal Abou Rahma participe activement au tournage de l’une
de ces scénettes.
La Ména : L’épisode A-Dura, c’est un de ces scénarios morbides ?
Shahaf : Absolument, dans la prise où on voit soi-disant le père
grièvement blessé et l’enfant mort, on distingue précisément le
scripte qui, devant la caméra, montre avec ses doigts qu’il s’agit de
la deuxième prise !
La Ména : N’est-il pas exact que l’armée israélienne a fait
nettoyer tous les obstacles situés autour du carrefour de Netzarim tout
de suite après la diffusion du reportage d’Enderlin ? N’entendaient-ils
pas ainsi faire disparaître les traces de leur exaction ?
Shahaf : Il est exact que l’armée a nettoyé le carrefour mais ce fut
neuf jours après l’affaire ! La raison de cette décision concerne
uniquement des problèmes de sécurité. Après l’affaire A-Dura, les
Palestiniens avaient ouvert le feu sans discontinuer, pendant plusieurs
jours, et sans aucune provocation israélienne, sur la position de Tsahal
à Netzarim et sur tous ceux qui s’approchaient du carrefour. Les tirs
nourris et les cocktails Molotov provenaient de quatre emplacements
distincts, que l’armée entendait raser, car, durant tous ces jours, ils
empêchaient l’approvisionnement des implantions et de l’armée par
voie terrestre. L’armée était alors contrainte de les approvisionner
par hélicoptère.
Mais cela ne change rien à la vérité, nous avons disposé du temps
suffisant afin de recueillir toutes les évidences filmées et tous les
témoignages, qui établissent, à suffisance de preuves, ce qui s’est
réellement passé ce jour-là à Netzarim.
Jusqu’au caméraman de la scénette, Talal Abou Rahma, le caméraman du
reportage de FR2, qui déclare sur un document que j’ai enregistré, qu’il
n’a jamais affirmé, pas plus que d’autres Palestiniens, que c’étaient
les Israéliens qui ont tué Mohamad A-Dura !
Même Charles Enderlin m’a confié, lors d’un entretien
téléphonique, qu’il n’avait jamais prétendu non plus que c’étaient
les Israéliens qui avaient tué Mohamad A-Dura. Il était enregistré
mais il ne le savait pas.
Il est bien évident que ces déclarations des deux hommes de FR2 sont en
contradiction grossière avec ce qui est dit dans le reportage et ce qu’ils
continuent de prétendre en public. En ce qui concerne Talal Abou Rhama,
il a même reçu de nombreuses récompenses professionnelles* pour sa
couverture de l’affaire A-Dura. Pour l’une des plus grandes impostures
de l’histoire de l’audiovisuel, à laquelle, pour le surplus, il a
activement participé ! La naïveté à répétition de certains médias
occidentaux est à peine concevable.
La Ména : Parlant de Charles Enderlin, celui-ci prétend que Tsahal
aurait refusé de se laisser interviewer sur cette affaire. Disait-il
cette fois la vérité ?
Shahaf : Non seulement lui ai-je proposé de participer aux efforts de la
commission d’enquête mais encore, lorsque Enderlin m’a proposé d’y
associer un représentant palestinien, j’ai accepté sa proposition avec
empressement.
Par la suite, j’ai couru après M. Enderlin, qui n’a eu de cesse que
de s’esquiver. Il ne répondait pas à mes appels ni à mes messages,
pas plus qu’à aucun de mes fax. Ses prétextes allaient du manque de
temps, jusqu’à des arguties de type administratif pour le moins
surprenantes.
La Ména : Lesquelles par exemple ?
Shahaf : Il m’a demandé de lui faire mes propositions par fax et lorsqu’il
l’a reçu, il s’est plaint que le fax n’était pas signé. Je l’ai
donc signé et renvoyé. Là, ça n’allait pas parce que le fax était
en hébreu (Charles Enderlin est israélien et comprend l’hébreu Ndlr.)
et qu’il le voulait en anglais. Et entre chaque épisode de cette
complication épistolaire s’écoulait un temps précieux, durant lequel
le journaliste ne répondait pas à mes appels. (Voir la traduction d’un
fax en annexe. M. Shahaf a communiqué un fac-similé de l’original à
la Ména).
Enderlin a essayé de me rouler dans la farine, cela me semble évident,
mais pas moi seulement ! Dans un document signé sous serment devant un
avocat de Gaza, le 3 octobre 2000 (le document est en ma possession), le
caméraman Talal Abou Rahma déclare : "J’ai filmé l’événement
durant 27 minutes (…)". Interviewé dans le reportage d’Esther
Shapira, Charles Enderlin prétend pour sa part qu’il n’existe qu’environ
six minutes de ces rushes. A moi, il a garanti, sous enregistrement, que
les 2 minutes 30 qu’il avait fournies à l’armée représentaient l’intégralité
du film. Cherchez l’erreur !
La Ména : Se pourrait-il qu’Enderlin ignore les faits tels que vous
nous les présentez dans cette interview ?
Shahaf : J’en doute. J’en veux pour exemple que lorsque Charles
Enderlin a remis les rushes à l’armée israélienne, il avait pris soin
de préciser qu’ils étaient intacts, entiers et non préparés. En
fait, le porte-parole de l’armée n’a reçu de sa part que deux
minutes trente de bouts de films, et contrairement aux affirmations du
correspondant de FR2, ces rushes avaient été volontairement endommagés
et visiblement coupés et arrangés !
La Ména : Si ce que vous déclarez est exact, on serait en présence d’une
imposture audiovisuelle de l’ampleur de celle de Timisoara en Roumanie,
qui avait servi de prétexte à la révolution et à la mise à mort du
couple Ceausescu ? Etes-vous disposé, M. Shahaf, à participer à un
débat télévisé sur une chaîne occidentale, en présence d’experts
contradicteurs ?
Shahaf : Bien entendu, dans l’optique de la recherche nécessaire de la
vérité, à la suite d’une telle affaire, en présence de thèses si
contradictoires, je crois même qu’une confrontation publique d’experts
s’impose.
La Ména : Même en présence de Charles Enderlin ?
Shahaf : Sans aucun doute, je dirais même, qu’au vu des circonstances,
sa présence serait essentielle, vous ne trouvez pas ?
23/09/02
Moroccan
Jewish Names
PLEASE ADD THE LANKRY NAME TO THE LIST.
lankry@bellsouth.net
15/09/02
JUIFS
MAROCAINS CELEBRES
Vous n avez pas mentionne Yehuda Lancry Ambassadeur d Israel aux Nations Unies ainsi que David Levy membre du Likoud
M.Moryou@fnysllc.com
15/09/02
NOUVEAUTES
nouveau livre Le fils de mogador aux Éditions Du Lys (voir détails dans la
section livres du site www.melca.org
Nouveau livre (Collectif): Témoihnages et reflexions des anciens de l'Alliance israélite universelle, Les Éditions Du Lys
Nouveau livre (Collectif): La Mémoire vivante. Souvenirs du Bel Âge Sépharade Les Éditions Du Lys
Merci
Adélia
dulys@ycs.net
15/09/02
ATTENTION
BERTRAND BELLAIGUE
je vous ai laissé il y a quelques temps un message. Voici mon mail
maurice.arama@noos.fr mayajed1
Comme je vous le disais j'avias collaboré à Maroc Presse à la belle époque (Mazoyer, Boulet, Mazella, Herzog, et je me souviens bien de vous.
Votre texte mérite qu'on y revienne. J'ai pour ma part une assez belle collection de photos sur la période que vous décrivez, celle de l'immigration juive en Israel. Vous même, avez vous des photos ?
Cordialement.
Maurice Arama
15/09/02
chalom à toute l'équipe,
je suis originaire de Casablanca et mon épouse également, nous sommes en train de créer un site (déjà sur le net) sur notre famille à travers le monde, FRANCE, ISRAEL, ETATS-UNIS, MAROC, CANADA;
Nous avons mis un lien pour votre propre site et nous serions heureux si vous pouvez ajouter le nôtre dans vos links.
Notre site en construction est déjà sur le net sous le nom de :
www.abittan-familly.fr.st
mon e-mail est le suivant
abittan.j@wanadoo.fr
chana tova et merci de votre réponse
jacques ABITTAN
15/09/02
NOMS
MAROCAINS A RAJOUTER
benkemoun
Kemon
Amiel
jmlev@wanadoo.fr
15/09/02
Bonjour,
Je recherche depuis une dizaine d'années maintenant, une amie d'enfance qui s'appelle Arielle Azougui. Elle était de Kénitra, ma ville natale, et nous étions très amis dans les années 76-77-78-79. J'ai perdu sa trace et on m'a dit qu'elle était à Paris. Je serais très reconnaissant à celui qui me donnerait des renseignement sur elle. Mon nom est Jaouad Berrada, je vis à Montréal et mon adresse émail est:
J.Berrada@sympatico.ca
Merci d'avance
15/09/02
LA
LETTRE DU FIRMAMENT Histoire authentique de la lettre Breslev ou missive
Messianique reçue par notre Maître Rabbi Israël Ber Odesser à Tiberia
en 1922. Traduction française de ses saintes paroles hebraiques. C’était
en 1922. Et soixante ans c’était totalement secret. Je l’ai seulement
raconté à mes enfants et à quelques autres personnes, qui étaient d’uniques
et de saints justes, et qui étaient mes amis. Je le leur ai raconté et
ils l’on reçu. Comment est il possible d’ accepter cela ? C’est en
haut. Supranaturel. Et ils l’on reçu. La chose fut. Je me dois d’être
concis, et de la résumer. Ce fut ainsi. J’ai fauté. J’ai fauté et
je suis tombé. Cetait le dix-sept du mois de Tamouz. C’est un jeune
primordial parmi les quatre jeunes, qui tombe avant celui du neuf du mois
d’Av, et qui se situe durant la période de la destruction de
Jérusalem. J’avais l’habitude de prendre part à tous les jeunes,
ainsi qu’aux jeunes falcultatifs du lundi, jeudi, et de la veille de la
noemenie. Je jeûnais également chaque jour, de minuit jusqu’ après la
prière du matin je ne goûtais rien, pas même de l’eau. Car ainsi se
conduisant mon Maître vénéré, Rabbi Israël Kardouner. Et le dix-sept
Tamouz j’ai trébuché et j’ai chuté. J’avais l’impression que je
ne me sent pas bien. Et que je dois passer outre au jeune. Malgré tout.
Advienne que pourra. J’ai honte de tout raconter. Pour tout dire, j’ai
fauté. Chuté. Une grande chute. Et j’ai mangé, le matin, dans cet
état d’esprit. Ca m’a tourmenté. J’avais une grande peine et je
suis arrivé à un tel état de mélancolie, que c’était terrifiant.
Tous ceux qui me regardaient devenaient atterrés d’effroi. Et tout
cela, pourquoi ? Je n’ai tout bonnement pas jeuné. Tous étaient des
opposants. Ils dirent alors : C’est la fin de Breslev. Leur destinée
est tracée au crayon : Ils finissent fous. Ils dirent que je suis devenu
fou. J’étais toujours joyeux. Et tout d’un coup, une semaine entière…
dimanche, lundi, mardi, mercredi… Pour en dire le moins, j’avais une
grande peine. Et je ne pouvais pas servir Dieu. J’etais dans l’obscurité,
dans une peine ténébreuse, et d’une telle mélancolie, comme quelqu’un
qui perd la tête. Tous sont alors devenus fous de joie, et ils ont
proclamé : c’est la fin de Breslev. J’ai alors prié Dieu, pour qu’il
me prenne en pitié, et qu’il me sorte de cette merde. Et que je cause
un abaissement et une profanation du nom de Breslev. Soudain une pensée
fulgurante pénétra mon esprit. Comme si quelqu’ un se tenait devant
moi, et me dit : rentres dans ta chambre (J’avais là bas une armoire)
Ouvre l’armoire, sort n’importe quel livre. Ne penses à rien. Met ta
main sur un livre, sors le, et ouvres le. Là bas tu trouveras la
guérison de ton ame. Telle est la puissante pensée qui pénétra mon
esprit. Alors j’ai dit : qu’ai-je à perdre ? Que j’entre dans la
chambre faire cela. Je suis rentré dans la chambre, j’ai ouvert l’
armoire, j’ai sorti un livre, je l’ai ouvert. Et il s’y trouvait ce
bout de papier. Je n’y ai pas prêté attention. Cette paperasse peut
guerir ? J’ai alors ressassé dans le livre, dans l’endroit ouvert, la
loi rabbinique, peut-être trouverais-je là-bas des sermons qui pourront
m’ aider. J’ai lu, et ça m’ a vivifié, mais quand j’ai terminé,
la maladie est retournée comme avant. Je me suis alors découragé. J’ai
pensé merde alors, je ne pourrais plus me relever, tout est foutu. Alors
j’ai voulu rendre le bouquin à sa place. Avant que je ne ferme le
livre, j’ai constaté qu’il y a là des mots écrits. Et j’ai
commencé à lire. J’ai seulement commencé, j’ai vu que c’est
extraordinaire : “ Il m’a été très difficile de descendre vers toi,
mon élève…” Tout de suite… en resumé, je ne peux pas exprimer,
même si je pouvais parler. Ce que j’ai senti dans cela, et ce que m’a
fait entrevoir son contenu. C’est impossible à reveler, impossible à
raconter, à exprimer. Mais bon, j’ ai commencé à lire, je l’ai lu,
du commencement jusqu’à la fin. Dès que j’ai achevé la lecture, je
suis parvenu à une telle joie, quelle n’est pas connue des mortels,
elle se trouve dans le monde futur. J’ai commencé à danser et à taper
des mains, avec des melodies transcendantes. Les Talmudistes ont entendu.
Ils savent que je suis mélancolique la semaine entière, et maintenant
ils m’entendent danser de joie. Alors ils ont dit : maintenant il est
déjà normal. Déjà… il est timbré. Il est fou. Ils sont rentrés
dans la chambre, m’on traîné dans la cour, et ont fait un cercle.
Toute la Yechiva. Et moi, j’étais au centre en train de danser. Tout le
monde etait content, ils se foutaient de ma gueule. Le fou danse. Ils sont
restés quelques heures, et ils ont dit : il ne va pas se fatiguer, nous
sommes fourbus, nous n’en pouvons plus. Tous sont partis, et moi seul je
suis resté, et j’ai dansé toute la nuit. Et depuis cette nuit j’ai
reçu un nom, dans toute la ville de Tiberia. Quand je suis sorti de la
Yechiva et entré en ville, tous ont dit : C’est un fait, le Breslev est
devenu fou. “Il m’a été très difficile de descendre vers toi, mon
précieux élève, pour te dire que j’ai pris grand plaisir à ton
service. (Ca c’est mon coeur brisé, la servitude que j’ai enduré) et
à ton sujet j’ai dit (sur chacun) mon feu va brûler jusqu’a la venue
du Messie sois musclé et combatif (Ca c’est son remède. Tu ne veux pas
être heureux alors je te dis que tu seras heureux) dans ton service. Na
Nah Nahma Nahman Meouman. Et par cela je te revelerais un secret et il est
: plein à deborder d’une ligne a l’autre. Patspatsya. (C’est le nom
de l’ange preposé à la sonnerie du Chofar, pendant le Nouvel An.) Et
par la vigueur du travail tu le comprendras (Simplement : Il faut remplir
le monde des ouvrages de Rabbi Nahman. Alors il y aura la rédemption
finale) et le signe, le dix sept Tamouz ils diront que tu ne jeunes pas”.
Et cette missive céleste (“Petek”) temoigne sur lui même. Seulement
regarder la signature de notre Maitre. Avec la ponctuation : Na Nah Nahma
Nahman Meouman. Cette signature est un devoilement nouveau dans le Monde.
Car notre saint Maitre explique dans son oeuvre maitresse, le “Likouté
Moharan”, qu’il est un Cantique, “Simple, Double, Triple, Quadruple”,
qui sera revelé dans le futur par le Messie. “Qui se revelera au futur…”
Je ne sais pas dire des théorèmes. Notre saint Maitre a dit, au sujet de
son ouvrage, Le livre des Contes : “Le Messie revelera une thèse sur
les contes…” Et aussi, ça aussi, c’est un pareil prodige. Le Messie
racontera. Il revelera que Rabbi Nahman est lui même ce Cantique. Qu’il
fera retourner le Monde entier à Dieu Béni soit-Il. Tout le Monde sera
transformé, et tous les animaux se transformeront en hommes. Et là,
Rabbi Nahman revele qu’il est la racine de la redemption. Pour extirper
le monde entier de la merde. La merde c’est le lucre, le fric, et les
jouissances materielles. Tout n’est pas indispensable. Il suffit de
manger une miche de pain. Pourquoi tout le fric et les echafaudages, quand
bouffer du pain ça suffit. Rabbi Nahman c’est notre embranchement et
celui du Monde entier. En lui et en son nom. Na Nah Nahma Nahman Meouman.
C’est la racine de toute la Torah, de toute la creation, et c’est
propice a tout. A la sincère repentance (Techouva), et encore bien d’
autre choses, etc. Et cette lettre, elle est venue au Monde par l’entremise
d’une faute, d’une embûche, comme il est écrit : Tu es responsable
de cette faute. Par l’entremise de la faute, arrivent des miracles. En
particulier notre saint Maitre. Il loge et transforme tous les parias et
tous les gangsters, le monde entier. Il fait retourner le monde entier au
Createur. Une seule parole de lui, et il subjugue le Monde entier. Il se
fout d’eux. Et ils comprennent qu’ils sont dans l’erreur. A quoi ça
rime toute leur course et leur labeur. En quel but, pour qui, pourquoi. La
base c’est Na Nah Nahma Nahman. C’est simple a dire. Le fait est que
quand on dit, “Na Nah…”, on attrape le volant de la creation
entière, de toute la Torah, de tous les Justes. Et l’on rentre dans un
autre Univers. Par le simple fait d’ évoquer le nom de notre Maitre
Rabbi Nahman. Comme cela est cellé, dans la signature de la lettre, Na
Nah Nahma Nahman Meouman… ça doit être partout, dans tous les
magasins, dans toutes les maisons, dans le monde entier. Alors ils sauront
qu’ ils sont des animaux. Et il se transforme en homme. Dans chaque
homme il y a un bon coté. Et ce bon coté, bien qu’étant
infinitesimal, a la force de transformer l’homme. Le bien qui se trouve
en lui a un pouvoir. Notre saint Maitre a revelé cela, il y a en chacun…
en chacun il y a une facette de bien, qui ne se trouve pas dans son
prochain.
15/09/02
NOM
MAROCAIN OUBLIE
hé oui
a moins que je sois du nord et riffin
les SULTAN ont été oubliéS
albertoyamin@noos.fr
15/09/02
J AURAIS AIME DE POUVIR REPRENDRE CONTACT AVEC LES SCOUTS DU MAROC ENTRE LES ANEES 1975 A 1982 JE SUIS COHEN CLAUDE (HERON DEBROUILLARD)
CLAUDE COHEN
Comments
J AURAIS AIME RETROUVER DE AMIS SCOUTS DU MAROC ENTRE LES ANNEES 1976 A 1982
claudecohen@bezeqint.co.il
15/09/02
J'ai essaye d'envoyer deux expressions a Arielle mais sans succes. Les voici:
1)tla'a min loued ounsfou rej'lo: Literalement, il est sorti (ou monte) du fleuve et ses pieds ont seche; se dit de quelqu'un qui a oublie ses racines ou veut les oublier en quittant sa culture d'origine (proverbe sefraoui)
2) 'Aba lilak: Se dit a l'occasion, lorsque l'on souhaite a un celibataire de se marier dans un avenir proche= a ton mariage
Bravo pour le site
mbensadoun@caramail.com
15/09/02
Dans le cadre d'un travail en sociologie j 'aurai besoin de developper ce theme a savoir de quelle maniere l'identite juive est transmise aux enfants issus de familles non pratiquantes voire non croyantes
Si quelqu'un se sent interpelle merci de me repondre CHANA TOVA
evehadjadj@wanadoo.fr
15/09/02
bravo bonnes continuation
younessi@voila.fr
15/09/02
Tombeau de Rachel et tombeau de Joseph
Dans son communique https://www.diplomatie.gouv.fr/actu/article.asp?ART=27541
le porte parole adjoint du Quai d'Orsay "desapprouve la decision d'integrer le site du Tombeau de Rachel , qui est aussi un lieu de culte musulman, au sein des limites sécuritaires de Jérusalem alors que ce lieu est situé à Bethléem dans les Territoires palestiniens (zone C *)"
(Rappel: Zone C, territoire sous administration civile et securitaire israelienne selon les "accords passés dans le cadre du processus de paix" )
Ou etait le porte parole adjoint et lorsqu'il y a juste deux ans les
Palestiniens -faisant fi des "accords passés dans le cadre du processus de
paix"- ont envahi et detruit le Tombeau de Joseph a Naplouse ? Le libre acces pour les lieux saints doit il etre toujours utilise a sens unique ?
Le Quai d'Orsay a toujours refuse de reconnaitre Jerusalem (y compris les quartiers situes a l'"Ouest") comme faisant partie du territoire israelien,
s'abrittant derriere la notion eculee de "Corpus separatum".
Or le "Corpus separatum" comprend egalement la ville de Betlehem. Pour assurer un semblant d'equilibre et de logique , la France devrait s'abstenir
de placer Betlehem dans les territoires palestiniens tant qu'elle ne reconnait pas la souverainete israelienne sur Jerusalem.
Et si Jerusalem est une entite extra territoriale, comment se fait il que dans une publicite parue dans la publication "This Week in Palestine", le
Consulat de France a Jerusalem place le Centre Culturel Francais de Jerusalem en "Palestine" ?
(Pourquoi d'ailleurs cette revue de propagande palestinienne en langue anglaise est elle systematiquement distribuee dans les Centres Culturels
Francais dependant du Consulat de Jerusalem, dans des presentoirs destines aux documents edites par les centres eux-memes?)
Denis Kassel, Jerusalem, Israel