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07/07/03

A PROPOS D'UN NOM

Bonsoir

Le nom Gabbay ne vient pa de l'arabe mais belle et bien de l'hébreu.Nom désigné dans la thora par GABBAIM ce qui veut bien dire trésorier

A BIENTÖT


07/07/03

Mon nom est Jérôme Létang et je suis avocat à Lyon, associé du cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre Lyon, 174 rue de Créqui à LYON. Tel : 04 78 98 18 30.

Dans le cadre de la défense de l'un de mes clients, qui a souscrit une ketouba devant le Tribunal rabbinique de Meknès en 1964, avant d'être naturalisé français en 1971, la question se pose de savoir si la loi mosaique relative à ce type de contrat de mariage organise plutôt une séparation de biens ou une communauté des biens.

Vous serait-il possible de m'indiquer qui pourrait me renseigner ?

Merci d'avance.

Bien cordialement,

J.LETANG.


07/07/03

VISITEZ LE MAROC JUIF

http://rickgold.home.mindspring.com/index.htm 


07/07/03

  • Sujet: famille moreno _ bendayan

monsieur moreno bendayan . donnez moi votre adresse et vous donnerais des adresses de rabbins a ashdod en israel et ils vous repondrons je vous donnerais le telephone d'un rabbin a jerusalem qui est espagnol comme vous et il vous repondra bonne chance et suivez votre coeur. une personne qui veut vous aidez hablo tambien el espanol me puede escribir en espanol por este sitio de dafina.net encontre un amigo de casablanca que no he visto 45 anos y lo encontre estudiabamos juntos en una escuela cuanto teniamos 7 anos. suerte amigo

soly_anidjar@yahoo.fr 


07/07/03

Bonjour, je recherche une personne qui pourrait me traduire quelques phrases du français en marocain. Voici mon adresse e-mail pour prendre contact: waly27@caramail.com  Merci beaucoup!


07/07/03

shalom alechem!

Je suis juive americaine (j'ai appris mon francais dans l'ecole)... Je vais aller a l'universite de lyon en janvier, and quand je suis en europe, je voudrais voyager... et j'ai toujours voulu voir Maroc. Il serait beaucoup plus facile d'aller au Maroc quand je suis en Europe que il serait d'y aller en venant des Etats Unis. 

Je suis curieuse-- comment est la vie pour les juifs marocains? Il disait sur une site qu'il y avait du paix pour les juifs, me je ne crois pas tous que je lis. Est-ce que c'est vrai? 

merci-
Alisa Bernstein


07/07/03

Ahul, Shalom,
L’article ci-dessous me semble très réaliste quant à ce qu’il décrit.
Juste pour vous faire remarquer qu’il faudrait simplement changer le mot « arabes » par « imazighen arabêtisés » et nous serions d’accord à 100%. Nous avons connu la même situation au « Maroc » où les Juifs Imazighen ont été « doucement » chassés par l’administration arabo-baatiste qui a suivi le protectorat. Ceci étant dit, je ne dois pas vous apprendre que cette dernière avait été placée par l’ancien colonisateur et que bien que les juifs avaient la possibilité d’émigrer vers la France, ils ont dû malgré tout fuir de peur de vivre des représailles d’une population abrutie par l’arabisation ! Bien que les attaques physiques ont été peu nombreuses (car je me souviens de qq unes comme la tentative d’assassinant du Rabin de Tanger juste après 1967) mais réelles. La vente des commerces ne s’était pas faite sans magouilles de la part des tenants du pouvoir à l’époque (la bourgeoisie Fassie) pour s’approprier des affaires à bon prix…Mon père était témoins de pas mal d’actes de ventes à des prix bradés.
La France ne protégeait pas non plus les Juifs outre mesure…Mon père se souvient encore de soldats (bien français) qui maltraitaient les juifs imazighen à Tafraout, dans les années 30-40, ce qui provoquait des actes de solidarité et de défense de la part des Imazighen musulmans scandalisés. 
Bien à vous
Stan
A propos du " droit au retour "



L'épuration ethnique des Juifs en pays arabes

" Judenrein ", nettoyés de toute présence juive ! Voilà ce que sont devenus les pays arabes. Qui réclame le " droit au retour " des Juifs sur leur terre natale ? Qui demande le partage de ces " territoires " ancestraux qu'ils occupaient avant même la présence arabe ? Qui s'est préoccupé de leur immense détresse psychique et financière lorsqu'ils ont débarqué en France ou ailleurs, dispersés aux quatre vents, acculturés, arrachés à leur terre, abandonnant leurs morts, dépossédés de leurs moindres biens ?



L'attentat de la synagogue de Djerba, la guerre en Irak (et la découverte de ces quelques juifs vivant comme des Troglodytes), ou plus récemment les attentats de Casablanca, auraient pu être l'occasion pour les médias de s'interroger sur la quasi-disparition de ces populations juives. Mais non ! il est tellement plus facile et islamiquement correct de nous resservir sempiternellement l'antienne de la merveilleuse entente des Juifs et des Arabes en pays arabes !



Pour ne prendre que la Tunisie, où la Ghriba suffit à attester une présence juive plusieurs fois millénaire (ne dit-on pas qu'elle fut construite sur une pierre datant de la destruction du second Temple de Jérusalem ?), il est clair que le Protectorat n'a été qu'une " parenthèse " de l'histoire, car avant et après celui-ci la relation Juifs-Arabes était tout sauf idyllique



- Avant le protectorat : pogroms et brimades

Comme s'exclame Albert Memmi, lui-même Juif tunisien " Allons je vois bien qu'il faut parler plus net : la fameuse vie idyllique des Juifs dans les pays arabes, c'est un mythe ! La vérité, puisqu'on m'oblige à y revenir, est que nous étions une minorité dans un milieu hostile ; comme tels, nous avions toutes les peurs, les angoisses, le sentiment constant de fragilité des trop faibles ...la cohabitation avec les Arabes n'était pas seulement malaisée, elle était pleine de menaces, périodiquement mises à exécution...J'ai vécu les alertes du ghetto, les portes et les fenêtres qui se fermaient, mon père arrivait en courant après avoir verrouillé son magasin en hâte parce que des rumeurs sur l'imminence d'un pogrom s'était répandues. Mes parents faisaient des provisions dans l'attente d'un siège, qui ne venait pas nécessairement d'ailleurs, mais cela donnait la mesure de notre angoisse, de notre insécurité permanente. Nous nous sentions alors abandonnés de toute la terre, y compris hélas des autorités du Protectorat " Albert Memmi " Juifs et Arabes " éd. Gallimard, 1974 p.50



Quant aux brimades, il suffit de rappeler la touchante coutume de la chtèka , ou " coup sur la tête " que n'importe quel Arabe avait le droit de donner sur un passant Juif, ou encore celle qui obligeait les Juifs à descendre du trottoir dès lors qu'il croisait un Arabe...



-Après l'Indépendance : spoliation et nettoyage ethnique

Dès la proclamation de l'Indépendance, une méthode d'épuration " soft " très au point permit de se débarrasser des Juifs (qu'ils soient de nationalité française ou tunisienne) tout en les spoliant :



Alors qu'une partie de la population juive avait cru possible de continuer à vivre dans leur pays devenu état tunisien, " qu'ont fait les Tunisiens ? ". Tout comme les Marocains et les Algériens, ils ont liquidé-avec intelligence et souplesse- leur communauté juive. Ils ne se sont pas livrés à des brutalités ouvertes comme dans d'autres pays arabes ; ce qui d'ailleurs aurait été difficile après tant de services rendus, l'aide d'une partie de nos intellectuels ; à cause aussi de l'opinion mondiale...mais ils ont étranglé économiquement la population juive. Pour les commerçants c'était facile : il suffisait de ne pas renouveler les patentes, de refuser les licences d'importation ; en même temps, on avantageait leurs concurrents musulmans. Dans l'administration, ce n'était pas plus compliqué : on n'engageait pas les juifs ; ou on mettait les anciens agents dans des difficultés linguistiques insurmontables que l'on n'imposait pas aux Musulmans. De temps en temps, on envoyait en prison un ingénieur, ou un grand commis, sur des accusations mystérieuses, kafkaïennes, qui affolaient tous les autres. " op. cit.p.54

Sans compter, qu'à l'occasion de tel ou tel évènement extérieur, les flambées de violences, avec comme point culminant l'incendie de la Grande synagogue de Tunis en 1967, continuaient à dissuader ceux qui " résistaient " et devenaient, privés de protection, l'objet de défoulement privilégié des foules haineuses.



Et c'est ainsi que poussés à l'exil, sans un dinar en poche - partir avec le moindre argent était passible de prison !-, les Juifs tunisiens quittèrent leur pays abandonnant tout ce qu'ils avaient construit par leur seul travail : les maisons dans lesquelles ils étaient nés et dans lesquelles leurs aïeux étaient morts, -maisons aussitôt investies par des familles arabes-, leurs commerces -commerces sur lesquels firent aussitôt main-basse leurs concurrents, ou leur cabinet médical ou juridique -cabinet sur lequel louchait l'ami ou confrère arabe et qui, à force de harcèlement, les avait poussés dehors.



Aujourd'hui déni et révisionnisme

Bien sûr, 1500 Juifs environ restent à Djerba et Tunis et à peu près autant au Maroc. " Protégés " par le pouvoir comme au temps de leur " dhimmitude ". Espèce en voie de disparition, ils constituent une sorte de zoo à la fois caution morale sur la scène internationale " voyez comme chez nous les Juifs sont bien traités " et argument révisionniste : " les autres n'ont pas été chassés, ce sont eux qui ont voulu partir " (et pour cause !!!)



Le " droit au retour ", voire la création d'un état " judéo-tunisien ", les Juifs tunisiens seraient largement en droit de les réclamer !



Serait-ce si incongru ? Nettement moins que ce que les Palestiniens réclament : un état " palestinien " dans une partie de la Palestine historique " la Cisjordanie ", plus Israël dans lequel devraient revenir les " réfugiés "...palestiniens !....



Pas très logique tout çà ? Très logique au contraire ! Pour préciser : un pays arabe " pré-inexistant ",- la Cisjordanie - mais déjà " néo-judenrein " (les habitants des colonies de Judée-Samarie, berceau du peuple juif, devraient quitter les lieux sans que l'on exige la moindre réciprocité pour le million d'arabes israéliens !) plus un autre état arabe (Israël) livré " clés en mains " celui-là, et avec une population juive presque aussitôt minoritaire...En clair le dernier avatar du projet d'épuration ethnique en " terre arabe "


Emma Dressou


07/07/03

Séminaire de :
Bernard-Henri LEVY
Comment je suis juif?
20 et 21 juillet 2003

Les conférences ont lieu le soir, à partir de 19h.
Les inscriptions sont obligatoires, et se font par téléphone 02 567 15 86
ou à l'Institut (attention : nombre de places limité).
P.A.F. 80 nis / 40 nis pour les étudiants et les adhérents
Adresse: 33, rehov Ramban, 92268 Jerusalem
Tel: 02-567 15 86, Fax: 02-567 15 87,
E-mail: levinas@netvision.net.il 
Site : http://www.levinas.co.il 


07/07/03

NOM A RAJOUTER

Ben-Simhon

YOEL


07/07/03

Bonjour
PASSERELLES
Revue d’Etudes Interculturelles
5, rue du Manège
57100 THIONVILLE - France

Thionville, le 03-07-2003

Passerelles est une revue d’études interculturelles qui existe depuis plus de douze ans. 
Nous publierons en octobre 2003 un numéro spécial sur l’art contemporain arabo-musulman. Nous aimerions à travers cette découverte de la peinture, de l'architecture et des arts graphiques en général conduire le lecteur à la rencontre des problématiques culturelles (philosophiques et religieuses) qui 
ont sous-tendu ces modes d’expression et expliquent sans doute le choc réciproque de la rencontre entre les modes d’expression artistiques de l’ « Orient » et de l’ «Occident ».
L’art est donc ce lieu de confrontation des cultures et peut-être des modernités.

Une maquette possible de ce numéro serait la suivante :

- partir des différentes techniques utilisées et des différents modes d’expression.
- étudier le problème du statut de la réalité et de se représentation (le christianisme n’a pas ignoré ces débats « querelle des images », iconoclasme)
- étudier la rencontre réciproque entre l’ « Orient » et de l’ «Occident ». depuis le XVIIème siècle.
- Enfin la thématique de la modernité


Si ces thématiques vous intéressent et si vous souhaitez collaborer à la  réalisation de ce numéro, nous serions heureux d'accueillir un article ou plusieurs sur le thème de l'architecture, en liaison avec la thématique développée.

En vous remerciant pour votre collaboration.

Michel BLOCH

Pour nous contacter :

Site internet : www.passerelles.org
Adresse mail :articles@passerelles.org  
Tél./FAX : 03-82-57-71-08 


07/07/03

NOM JUIF MANQUANT A VOTRE LISTE

MELHAOUI


07/07/03

Le Protocole des Sages de Sion endossé à Gaza, sous le nez des non voyants par conviction (info # 013006/3) [analyse]

Par Salomon Pardess © Metula News Agency



Ces jours-ci on assiste à des débats sur le fait de savoir si la « politique palestinienne » des Juifs d’Israël est aussi l’affaire des Juifs de la diaspora.



Il faut le dire : cette controverse est proprement surréaliste. Il y a fort à parier qu’elle va s’étendre à un moment où le Hamas et le Jihad islamique, suivis par le Fatah de Yasser Arafat et le FPLP font souffler le chaud et le froid quant à une « trêve conditionnelle » pour trois mois de leurs crimes contre l’humanité en quoi consistent leurs attentats contre les civils.



En effet, rien n’est plus obscurantiste que cette idée que la politique palestinienne d’Israël ne serait qu’une affaire sécuritaire militaro-politique israélo-israélienne, puisqu’elle met en jeu la question de la reconnaissance ou non du droit du peuple juif à vivre comme juif en Israël, mais aussi ailleurs, cinquante-huit ans après la fin de la Shoah. Ni plus ni moins.



Il faut vraiment avoir des peaux de saucisson devant les yeux (comme Charles Enderlin dans son livre Le Rêve Brisé ou comme la gauche israélienne de Beilin) pour refuser de lire les Chartes de l’OLP et du Hamas dans le texte.



Article 20 de la Charte de l’OLP, jamais abolie : « La déclaration Balfour, le mandat sur la Palestine, et tout ce qui est basé sur cela sont considérés comme nuls et non avenus. Les revendications des liens historiques et religieux des Juifs avec la Palestine sont incompatibles avec les faits historiques et la véritable conception de ce qui constitue un Etat. Le judaïsme étant une religion n’est pas une nationalité indépendante. Les Juifs ne constituent pas une nation unique avec une identité propre ; ils sont citoyens des Etats où ils résident ».



Article 32 de la Charte du Hamas, jamais abolie : « Car la conspiration sioniste n’a pas de limites, et après la Palestine elle voudra s’étendre du Nil jusqu’à l’Euphrate. Lorsqu’ils auront entièrement digéré le pays sur lequel ils auront mis la main, ils se tourneront vers d’autres expansions. Leur projet a été annoncé dans Les Protocoles des Sages de Sion et leur conduite actuelle en est la meilleure preuve ».



Récemment, Yasser Arafat a d’ailleurs tenu à affirmer sa proximité avec le Hamas. C’était le 15 mai, lorsqu’il a commémoré la « Naqba » en ces termes : « Le grand complot sioniste impérialiste contre notre nation arabe et notre patrie, la Palestine, qui a commencé en 1897 avec le Congrès sioniste de Bâle, en Suisse, a atteint son maudit paroxysme le 15 mai 1948… En ce jour maudit, l’Etat d’Israël a été instauré par la force des armes, à l’issue d’un complot impérialiste, sur les ruines de notre patrie la Palestine ».



Cette strate du discours antisémite palestinien toutes tendances confondues est donc bien aussi l’affaire de tous les Juifs du monde.



A quoi j’ajouterai que c’est aussi l’affaire de toutes les nations du monde qui, notamment en Occident, ont progressivement (lentement, mais sûrement) prétendu avoir rompu avec toute fascination révisionniste et anti-juive, au lendemain de la Shoah. Car il est clair que Yasser Arafat continue de dénoncer les Nations Unies comme une agence impérialiste qui est au service du « complot sioniste ».



Mais c’est aussi leur affaire, parce que les Palestiniens tentent d’imposer leurs conceptions de ce que c’est qu’un Juif, de ce qu’est son identité et de ce qu’est le droit national qui devrait être appliqué dans chaque pays du monde (et prioritairement en Palestine). Or, s’il était pris au pied de la lettre, ce « droit » exclurait notamment la double ou triple appartenance citoyenne.



Il est d’ailleurs à craindre que cette conception du « droit des Juifs » n’ait déjà commencé à pervertir les forces les plus vives de la civilisation occidentale, en particulier la vie scientifique.



J’en veux pour preuve l’apartheid lancé contre un chercheur juif, le Professeur Edgar Pick de l’Université de Tel-Aviv, par un Professeur de l’Université d’Oxford et le Wheatherall Institute (Grande-Bretagne), au prétexte que, condamnant la politique palestinienne de l’Etat d’Israël, fondée, selon lui, sur un abus moral qu’Israël s’autoriserait du fait de l’épouvantable traitement des Juifs pendant « l’Holocauste », il ne prendra jamais (lui et nombre de ses collègues) quelqu’un dans son équipe qui « a servi dans l’armée israélienne ».



La conception sommaire du droit national tel qu’il est défini dans la Charte de l’OLP est une régression profonde : une visée unilatérale, repliée sur elle-même, exclusive de tout échange pour les nations non musulmanes, mais totalement ouverte dans le cadre de la ‘oumma.



Or c’est avec cette même conception extrémiste que certains citoyens des grandes nations européennes sont finalement prêts à composer, lorsqu’ils refusent de percevoir la version révisionniste, voire négationniste, que le Hamas et d’autres mouvements de « résistance » palestinienne donnent à leur lutte, et de comprendre que la première exigence à avoir vis-à-vis d’Arafat et du Hamas est qu’ils abandonnent définitivement et solennellement tout antisémitisme sous quelque forme que ce soit.



Comment en est-on arrivé là ? La réponse se trouve dans le fait qu’au siècle dernier, la plupart des nations occidentales ont été travaillées sur le fond par une conception politique qui s’appuyait sur la même schizoïdie du droit national : la conception marxiste (et au-delà léniniste). Pour les marxistes-léninistes, le cosmopolitisme (sous sa version du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes), cela consistait à être citoyen de tout pays qui participait de la grande communauté communiste (La Troisième Internationale), tandis que, dans la réalité, le communisme était essentiellement et exclusivement un nationalisme borné.



L’antisémitisme du Hamas et de Yasser Arafat n’est un détail de la « résistance » palestinienne que pour autant que celui du marxisme le serait de l’émancipation matérialiste historique de l’humanité.



Marxistes et Palestiniens antisémites ferment les yeux sur le fait que le Hamas revendique sa filiation au Protocole des Sages de Sion, dans l’exacte mesure où les marxistes n’ont jamais dénoncé La Question Juive de Marx, ni cherché à prouver que le communisme marxiste aurait été le même sans La Question Juive.



C’est pourquoi, d’autres effets sont à observer. Si l’on peut comprendre qu’un Zeev Sternhell dénonce tout ce qui va dans le sens d’une « droite colonisatrice post-sioniste » (ce sont ses termes, lire son article dans Haaretz du 20 juin 2003), au prétexte qu’elle se réjouit d’avance d’un cessez-le-feu qu’elle conçoit comme un moment pendant lequel Israël pourrait accentuer sa destruction des bandes armées palestiniennes, on comprend aussi pourquoi il dissimule l’arrière-plan de la question posée par les tergiversations sur la pseudo trêve de ces bandes armées palestiniennes, à savoir leur antisémitisme constitutif.



Ce n’est pas parce que la « droite colonisatrice » veut dynamiter toute avancée vers la paix que la nature de ces bandes armées palestiniennes doit être masquée. Ce n’est pas non plus la présence des Etats-Unis qui peut seule garantir l’avancée vers cette paix, mais le renoncement pur et simple et massif de ces bandes armées à leur antisémitisme.



C’est d’ailleurs l’antisémitisme des bandes armées palestiniennes qui crée cette « conscience exceptionnellement tranquille » de l’armée israélienne devant les destructions qu’elle cause, çà et là, pour protéger les civils israéliens. Il faut que Sternhell le dise. Il faut qu’il démasque clairement cet antisémitisme constitutif, au lieu de faire la morale à l’armée israélienne (même si elle en a besoin à ce qu’il dit), d’un côté, tandis que, de l’autre, il salue l’humanité de son amie Leïla Shahid qui, dans un immense geste de grandeur, a balayé un jour une poussière qui se trouvait sur le col de son veston !


07/07/03

Bonjour
je suis marocain en france, j'ai visité votre site, votre démarche me plait (à part quelques messages de haine que vous laissez sur le site).

pour ma part j'anime un site marocain.

Mon objectif est de valoriser notre culture marocaine, notre bien commun "le maroc" et de rapprocher les bonnes volonté pour contrer les éxtrémistes qui veulent nous faire croire que c'est impossible.

sur notre site la charte est claire. Nous avons le droit de critiquer la politique de sharon mais pas de confusion entre (juif-sioniste-israelien).

Ma seule reserve concenant votre site est la pensée unique (la coupable est l'arabe).

je suis issu du Maroc (arabo-berbéro-juif) et c'est ce qui fait du maroc un pays formidable, alors valorisons cet héritage!

J'attends votre réponse.

Marocainement vôtre.

RACHID


 

        

 

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Repas traditionel du chabbat, ce mets a base de ble, pois chiches et viande etait cuit toute la nuit dans un four ferme a basse temperature. Le mot vient de l'Arabe dafina/adafina qui veut dire "couvert, etouffe".

 

 


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